CONDITIONS DE LA VIE
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1 est a noter que, sur l’ensemble des quatorze familles
( °nt il est question ci-dessus, il n'y en a qu’une seule
( an s laquelle le père ne fasse partie d’aucune So-
c jete. Et il ne s’en trouve que deux qui ne soient pas
onnés a des journaux périodiques. Remarquons à ce
sujet qu il s’agit de gens de la campagne. Cependant,
nombre de ceux de ces ouvriers campagnards qui
appartiennent à des syndicats socialistes est très ré-
Ul • Car la cotisation qu’exigent les syndicats est lia-
! tellement assez élevée, et, en général, l’ouvrier paysan
lrne bien recevoir des indemnités ; mais il a horreur de
Payei des cotisations. Il a suffi d’une grève métallur-
jP^ue récente dont le résultat effectif et financier a été
anelierncnt mauvais, pour faire pleuvoir les démis
sions.
' 11 Bavière, la proportion d’établissements situés dans
s \ allées ou à la campagne, est beaucoup moins grande
bans le duché de Bade. Ainsi, sur trente-et-une fila
^ les soixante deux lissages, il n’y a guère que six fila-
es e * dix-huit lissages que l’on ¡luisse considérer
comme étant à la campagne; et les plus grands parmi
ceux-ci ne sont que de moyenne importance. L’ouvrier
ij* °Pi iétaire et campagnard y est donc très peu répandu;
j Une infime minorité. Mais la plupart des élablisse-
U S . ^ctonniers, tant soit peu importants, la grande
b ou,ra b _on dire sans risque d’erreur notable,
leu eUlS ma * sons d’habitation pour une grande partie de
non 8011 '* 6 "* ^ aUachc une très grande importance,
les 1 SeU ^ Cnien * eu Enviól e d’ailleurs, non seulement dans
su CGn ^ res cotonniers, mais dans toute l’Allemagne et
Le' ° U ^ ( ^ ans fous les centres industriels. Stuttgart, Ulm,
1 )ZI 8. etc., etc., ont des quartiers entiers, spéciale-