LE PROBLÈME DE LA MARINE MARCHANDE.
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rent le navire américain Ahjoa, portant 7,675 tonnes brutes.
C’est le plus grand navire livré jusqu’ici par Sunderland.
Six chantiers seulement, sur les treize que compte ce port,
construisent des machines et chaudières marines. Ils pro
duisirent l’an dernier :
MM. Geo Clark iA,.. 24 navires 42,810 chevaux.
J. Dickinson et Sons ... iC — 29,004 —
Norlh-Easlcm Marine Kinjinee-
rinçj C° Ld 20 — 21,575 —
W. Doxford et Sons ... 7 — 20,870 —
W. Allan et C° Iß 8 — 12,900 —
Mac Coll et Pollock ii — 3,9^0 —
Les chantiers, en général, n’ont pas de fonderies. Dans la
{)lupart des cas, les constructeurs de la Wear achètent les
pièces fondues à des maisons spéciales ; c’est ainsi que le
coulage des portes de çloisons étanches, des écubiers, des
cadres et volets de hublots, etc., occupe certains établisse
ments de la ville.
Ici, l’industrie s’approvisionne de charbon dans les mines
du comté de Durham, où l’on compte plus de cinquante
exploitations houillères. Sunderland exporte d’ailleurs par
an sur le continent près de deux millions de tonnes de ce
combustible. Les tôles, les cornières viennent du même
comté, où sont établis plusieurs hauts fourneaux et lami
noirs importants, entre autres ceux de :
The South Durham steel et Iron C® lA, Stockton;
Dorman Long et G®, Mithlleshorough ;
Coiiett Iron C° L<t, Blackhill;
Palmers ÏA, Jarrow;
Sir Theodore P ry et G® Ld, Darlington ;
Samuel Jyzack et G°, Sunderland.
La plubart des shipyards sont raccordés par la voie ferrée
au réseau général et reçoivent directement chez eux les ma-