l’effort NECESSAIRE.
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Canal de jonction de la Garonne à la Loire ;
Élargissemenl et approlbndissement du canal du Ben y,
de Montluçon à Marseilles-lès-Aubirjny ;
Mise en eau du canal de la haute Seine entre Maisons-Blanches
et Ghàtillon-sur-Seine ;
Amélioration des ponts de Paris ;
Modification des écluses du canal du Midi ;
Déviation des ruisseaux de Garpailhan et du Lihron ;
Raccordement du canal latéral et du canal du Midi avec
les principales (jares avoisinantes;
Étude de la canalisation du Rhône entre Arles et Lyon ;
Construction d’un dock d’armement à Saint-Nazaire ;
Drarjarje dn port extérliuir de Boulofjne ;
Construction d’nne nonvelle tonne de radonh et d’un
deuxième bassin à îlot à Bordeaux ;
Approlondissement de la tlironde.
Nous partaijeons absolument la manière de voir du Comité
républicain du commerce et de l’industrie. Ainsi coni-])lété,
le développement de la navigation intérieure aurait
les plus heureux effets ; il amjmeuterait les moyens de communication,
jamais trop nombreux, entre les diverses répions
; il aurait pour résultat l’accroissement du mouvement
de nos ports de mer, raupmentation inévitable de leurs relations
avec l’étranper et, par suite, l’assurance pour notre
marine marchande de ne pas manquer de fret de sortie. L(‘
mouvement d’importation et d’exportation devenant de pins
en plus étendu, il est bien évident (pie les chemins de Ter
seraient appelés, comme ils l’ont été en Allemaqne, aux
États-Unis, en Anqieterre, à bénéficier de cette suractivité.
Les chemins de Ier, eux aussi, furent, à leur début, considérés
comme une menace de ruine prochaine jiour les transports
par route. Tout le monde convient maintenant qu’ils
ont été un des facteurs les plus importants dn proqrès et de
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PRCBL. MAK. MA::Cir.