Full text: Oeuvres complètes

PLAN D’LNEIBANQIJE NATIONALE. 707 
^’après le système qui y est prescrit, il serait émis 25 millions 
e papier. Cette somme ne dépassera certainement pas les besoins 
^ a circulation générale du pays : mais en admettant qu’elle les 
epasse, ou pourrait échanger l’excédant contre des espèces d’or, ou 
es commissaires pourraient vendre une partie des bons de l’Éclii- 
icr et diminuer ainsi le montant de la circulation de papier. 11 
xiste d’autres systèmes par lesquels cette substituüon pourrait s’o 
pérer, 81 la Banque d’Angleterre entrait en coopération a>ec legou- 
ernement ; mais celui que nous avons proposé serait déjà ellicace. 
• a Banque y consentait, il serait à désirer que l’État aclietût, sur 
^e egitim^ estimations, tous les bâtiments de la Banque d Augle- 
e''»'e, et s’adjoignit aussi tous ses commis et ses garçons. Les lois les 
P us simples de l’équité commandent de leur olîrir un emploi, une 
Ui>ition, et d’ailleurs le public retirerait une immense utilité de 
collaboration d’un si grand nombre d’employés éprouvés et ver- 
^ tlaiis la pratique des affaires. Lue des clauses de mon projet est 
lo l'Si de voir cesser , à l’expiration de la charte de la Banque, l’al- 
Cd ion qui lui était payée pour administrer la dette nationale. Ce 
allaires jiubliques devrait être placé sous la direc 
contrôle des commissaires. 
de^ troisième paragraphe tend à constituer une réserve sullisante 
Uigots et de coim d’or, sans laquelle le nouvel établissement ne 
m lonctionncr. Dans le fait, les commissaires pourraient même 
«poser de 14 millions au lieu de 10. Lu effet, on a pu voir par les 
uUsessubséqucuti^, que les commissaires agiraient comme un ban- 
"lOM services publics ; et comme rexjiéricnce a dé- 
üiah '»oyenne, c^s services laissent 4 millions entre les 
aux**r ^^^"(Piicrs, les commissaires ajouteraient ces 4 millions 
raire l'on consacrait 5 millions à des achats de numé- 
Si l'ogots, y millions seraient colloqués dans la dette Bottante. 
‘ lian^ millions en or, il resterait G millions pour l’a- 
Passil I ^I Lchiquier. Quelle que soit la dette dont ou riistera 
l'cs il ‘"^‘'crs la banque après le second paiement des eommissai- 
tion 1 : y pourvu par voie d’emprunt, ou par une coiiven- 
pcciale entre le gouvernement et la Banque d’Angleterre. 
^'"4"lcme paragraphes règlent la substitution 
iiient papier à l’ancien, et protègent la Banque contre le paie- 
‘icsa ‘les billets qu’elle pourrait avoir en circulation. Il 
li^Urs^^^ ("osultcr de ces mesures aucun inconvénient pour les por- 
^‘11’ billets, puisqu’il est prtiscrit a la Banque de leur remetírc
	        
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