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La réforme syndicale en Italie

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Bibliographic data

fullscreen: La réforme syndicale en Italie

Monograph

Identifikator:
174739971X
URN:
urn:nbn:de:zbw-retromon-125215
Document type:
Monograph
Title:
La réforme syndicale en Italie
Place of publication:
Rome
Publisher:
[Verlag nicht ermittelbar]
Year of publication:
1926
Scope:
207 Seiten
Digitisation:
2021
Collection:
Economics Books
Usage license:
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Chapter

Document type:
Monograph
Structure type:
Chapter
Title:
V. Discours de M. Rocco, garde des sceaux, à la chambre des députés
Collection:
Economics Books

Contents

Table of contents

  • La réforme syndicale en Italie
  • Title page
  • Contents
  • I. - Loi du 3 Avril 1926 concernant la réglementation juridique des rapports collectifs de travail
  • II. Rapport ministériel présenté à la chambre de députés
  • III. Rapport de la commission de la chambre des députés
  • IV. Discours de M. Mussolini, premier ministre, á la chambre des députés
  • V. Discours de M. Rocco, garde des sceaux, à la chambre des députés
  • VI. Rapport ministériel au sénat. (Le rapport ministériel au sénat est la reproduction intégrale du rapport présenté à la chambre des députés, avec la conclusion suivante):
  • VII. Rapport de la commission du sénat
  • VIII. Discours du garde des sceaux, M. Rocco, au sénat
  • IX. Discours de M. Mussolini, premier ministre, au sénat

Full text

« L’honorable Graziadei, à qui sa préparation et sa culture 
permettent assurément de discuter ces phénomènes avec 
compétence, à fait surtout deux objections. Il à dit, en premier 
lieu, que lorsque nous allons soutenir la nécessité de proté- 
ger la Nation contre les empiètements de l’auto-défense de 
classe, nous nous bornons, en substance, à un jeu de dialec- 
tique, car nous confondons la Nation avec la classe bourgeoise, 
nous identifions les intérêts de la nation avec ceux des classes 
dominantes, et nous fournissons à la bourgeoisie un nouveau 
moyen d’oppression contre le prolétariat. 
« La nation, dit l’honorable Graziadei, telle que vous la con- 
cevez est une pure abstraction. Comme la critique moderne l’a 
montré, la réalité n’est pas la nation; la réalité, ce sont les classes. 
«C’est là assurément une opinion respectable, mais ce 
n’est pas là, honorable Graziadei, la doctrine et la pensée 
modernes. C’est la pensée de Karl Marx; et je ne comprends 
guère comment l’honorable Graziadei, qui a été l’un des pre- 
miers critiques de cette pensée, peut aujourd’hui y revenir 
entièrement. Nous sommes là encore dans le domaine de ce 
matérialisme historique que la critique moderne a complè- 
tement abandonné. 
«Il y à certainement des classes, mais il n’y a pas seule- 
ment deux classes, il y en a une infinité. I] y a, plus que des 
classes, des catégories, des groupes, qui s’enchevêtrent conti- 
nuellement et de telle sorte que nous ne pouvons dire où com- 
mence l’un et où finit l’autre. Chacun de nous fait partie 
en même temps de plusieurs classes et il n’est pas toujours 
facile de préciser celle qui a une action déterminante sur la 
condition sociale et économique de chacun. Nous autres, intel- 
lectuels, par exemple, nous sommes peut-être des bourgeois, 
mais nous sommes certainement surtout des travailleurs. 
En conséquence, représenter le monde et la vie comme une 
éternelle opposition entre deux classes antagonistes, c’est se 
mettre hors de la réalité, laquelle nous montre au contraire 
que l’enchevêtrement des classes est incessant, et surtout 
que les hommes et les groupes, dans leurs actions et leurs 
réactions, ne sont pas tant poussés par leurs intérêts matériels 
que par leurs sentiments, leurs idéalités, leur conception de la 
vie et de l’histoire. Tous ces éléments, essentiels dans la vie 
des peuples, le matérialisme historique les néglige, la doec- 
trine marxiste les néglige. Voilà pourquoi Marx peut être 
considéré désormais comme définitivement relégué au grenier. 
1159
	        

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La Réforme Syndicale En Italie. [Verlag nicht ermittelbar], 1926.
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