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La réforme syndicale en Italie

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Bibliographic data

fullscreen: La réforme syndicale en Italie

Monograph

Identifikator:
174739971X
URN:
urn:nbn:de:zbw-retromon-125215
Document type:
Monograph
Title:
La réforme syndicale en Italie
Place of publication:
Rome
Publisher:
[Verlag nicht ermittelbar]
Year of publication:
1926
Scope:
207 Seiten
Digitisation:
2021
Collection:
Economics Books
Usage license:
Get license information via the feedback formular.

Chapter

Document type:
Monograph
Structure type:
Chapter
Title:
VII. Rapport de la commission du sénat
Collection:
Economics Books

Contents

Table of contents

  • La réforme syndicale en Italie
  • Title page
  • Contents
  • I. - Loi du 3 Avril 1926 concernant la réglementation juridique des rapports collectifs de travail
  • II. Rapport ministériel présenté à la chambre de députés
  • III. Rapport de la commission de la chambre des députés
  • IV. Discours de M. Mussolini, premier ministre, á la chambre des députés
  • V. Discours de M. Rocco, garde des sceaux, à la chambre des députés
  • VI. Rapport ministériel au sénat. (Le rapport ministériel au sénat est la reproduction intégrale du rapport présenté à la chambre des députés, avec la conclusion suivante):
  • VII. Rapport de la commission du sénat
  • VIII. Discours du garde des sceaux, M. Rocco, au sénat
  • IX. Discours de M. Mussolini, premier ministre, au sénat

Full text

— 144 — 
L’élaboration de nouvelles règles n’est pas du ressort du juge 
mais bien du législateur et de préférence de la volonté contrae- 
tuelle des parties. 
D'autre part, le juge ne peut déterminer le salaire, c’est- 
à-dire le juste prix du travail, car le juste prix ne naît que de 
la lutte entre les divers intérêts de l’offre et de la demande. 
Un tiers ne peut pas entrer dans la lutte entre des parties et 
se substituer à elles pour fixer, en leurs lieu et place, quel 
doit être le prix à attribuer à une prestation déterminée. On 
ajoute encore que la pression de la main-d’œuvre, la lutte 
pour les salaires, la grève sont, dans de nombreux cas, le 
moyen de contraindre l’entreprise à perfectionner ses pro- 
cédés techniques, à remplacer des directeurs incapables par 
d’autres plus capables, à augmenter en substance le rendement 
de l’entreprise. Ces mouvements servent en conséquence au 
progrès agricole et industriel, de telle sorte que la suppression 
de la grève n’est pas désirable dans l’intérêt social. 
Quelles réponses peut-on donner à ces objections ? 
Nous ne nous arrêterons pas sur la prétendue incapacité 
du juge à appliquer et à interpréter les contrats en vigueur, 
car elle manque de fondement. Le caractère spécial des ques- 
tions économiques n’est certes pas un argument suffisant 
pour enlever au juge, qui connaît tout ce qui concerne les 
questions techniques de tout genre, l’aptitude à exercer ce qui 
est sa fonction normale, l’application et l’interprétation des 
lois et des contrats. 
Au premier abord, l’autre objection, d’après laquelle le 
magistrat, dans le cas où les travailleurs demandent non pas 
l’interprétation des contrats en vigueur, mais bien la conces- 
sion de nouveaux tarifs de salaires ou de nouvelles conditions 
de travail, ne serait pas en mesure de statuer avec toute la 
compétence nécessaire, peut paraître plus sérieuse. Mais à 
l’argument fondamental sur lequel se base cette objection 
qui prétend que le juge est incompétent à fixer le juste prix 
des choses et des prestations, juste prix qui ne peut naître que 
de l’antagonisme entre les parties et de la loi du marché, on 
peut opposer qu'il ne manque pas, dans les législations, de pré- 
cédents en matière de fixation de juste prix (matières alimen- 
taires, logements et similaires, hypothèse prévue par l’art. 60 
du Code de Commerce) et que généralement le législateur in- 
tervient quand il s’agit d'éléments économiques qui, pour des 
raisons d’ordre social, ne peuvent être considérés comme de sim-
	        

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La Réforme Syndicale En Italie. [Verlag nicht ermittelbar], 1926.
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