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La réforme syndicale en Italie

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Bibliographic data

fullscreen: La réforme syndicale en Italie

Monograph

Identifikator:
174739971X
URN:
urn:nbn:de:zbw-retromon-125215
Document type:
Monograph
Title:
La réforme syndicale en Italie
Place of publication:
Rome
Publisher:
[Verlag nicht ermittelbar]
Year of publication:
1926
Scope:
207 Seiten
Digitisation:
2021
Collection:
Economics Books
Usage license:
Get license information via the feedback formular.

Chapter

Document type:
Monograph
Structure type:
Chapter
Title:
II. Rapport ministériel présenté à la chambre de députés
Collection:
Economics Books

Contents

Table of contents

  • La réforme syndicale en Italie
  • Title page
  • Contents
  • I. - Loi du 3 Avril 1926 concernant la réglementation juridique des rapports collectifs de travail
  • II. Rapport ministériel présenté à la chambre de députés
  • III. Rapport de la commission de la chambre des députés
  • IV. Discours de M. Mussolini, premier ministre, á la chambre des députés
  • V. Discours de M. Rocco, garde des sceaux, à la chambre des députés
  • VI. Rapport ministériel au sénat. (Le rapport ministériel au sénat est la reproduction intégrale du rapport présenté à la chambre des députés, avec la conclusion suivante):
  • VII. Rapport de la commission du sénat
  • VIII. Discours du garde des sceaux, M. Rocco, au sénat
  • IX. Discours de M. Mussolini, premier ministre, au sénat

Full text

des champs pour un autre qui leur paraissait plus facile et 
plus sûr, et moins sujet aussi aux vicissitudes du temps et 
des saisons, dans les grandes usines des villes. Ainsi se pro- 
duisit le phénomène enregistré par David Ricardo, d’une 
offre de travail supérieure à la demande, et tendant consé- 
quemment à faire baisser les salaires jusqu’au niveau minimum 
nécessaire pour permettre à l’ouvrier de se sustenter. C’est à 
cette époque que fut formulée la loi de fer des salaires qui 
semblait condamner les ouvriers à une misère perpétuelle 
et sans cesse croissante. 
En réalité, les entrepreneurs et les capitalistes abusèrent 
de cette situation. En face de la foule anonyme des ouvriers, 
ignorante, abrutie par un travail fatigant d’une durée exté- 
nuante, divisée et désorganisée, se dressait l’industriel, intel- 
ligent, cultivé, avisé, maître et chef incontesté de l’usine, qui 
ne rendait compte de ses actes qu’à ses actionnaires, lesquels 
ne lui demandaient que d’augmenter de plus en plus le ren- 
dement de leurs capitaux. Il y eut ainsi une phase de véri- 
table oppression patronale. Les ouvriers furent considérés 
comme des ‘bêtes de somme, que l’on devait payer le moins 
possible et ignorer à tout autre égard. 
L’État, pendant toute cette période, brilla par son absence. 
En un premier moment, selon les principes de la révolution 
française qui, ayant détruit toutes les institutions d’origine 
médiévale, et par conséquent les corporations, avait sanctionné 
l'interdiction du droit d’association, il prêta même main — forte 
aux patrons, en empêchant les ouvriers dispersés et divisés 
d'établir entre eux une solidarité pouvant leur permettre 
de résister à la domination de leurs maîtres. Par la suite, 
l'interdiction fut levée sans que l’État modifiât son attitude 
de neutralité conforme aux principes du libéralisme qui le 
guidait en tout. Mais, en se plaçant, lui, neutre, entre les 
forts et les faibles, il favorisait les premiers aux dépens 
des seconds. La révolte devait en découler fatalement. 
Elle ne tarda pas, en effet. Le socialisme, qui en fut 
l’instrument, doit être considéré comme la conséquence fatale 
de la transformation qui se produisit dans la situation de la 
main — d’œuvre et de l’indifférence de l’Etat à l’égard du 
nouveau problème. Le système politique propre à l’État 
libéral qui, tout en se désintéressant des conditions graves 
et parfois même intolérables où l’évolution de l’organisation 
économique et souvent même la mauvaise volonté et l’égoïsme 
529
	        

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La Réforme Syndicale En Italie. [Verlag nicht ermittelbar], 1926.
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