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Capitel HL
D. h. ni. a. W. ailes Kapital stellt sich — ange
sichts der Thatsache, dass für Geld jede Waare gekauft
line sorte de métempsycose, après la transformation de ces objets, par
réchange, ou par rindustrie. Qidun laboureur, par exemple, échange
une mesure de blé contre un mouton, ou contre un instrument de
travail, tes richesses dont il disposait ont changé de J'orme;
elles consistent en d \intres objets, sans que leur utilité et leur va
leur aient éprouvé peut être ni accroissement ni diminution.** p. 22:
,,cette abstraction d'une somme d'utilités ou de valeurs,
dont l'existence est toujours liée à celle d'une richesse matérielle, et
qui cependant a des lois de durée, d'accroissement et de diminution
complètement indépendantes de celles auxquelles sont soumis tels ou
tels objets matériels, a pris un nom: c'est ce qu'on appelle un ca
pital.** ,,lJn capital est toujours une somme de valeurs.** p. 24:
,,le mot capital suppose — l'idée d'une somme de valeurs
qui peut changer de forme sans périr —, et complètement
indépendante des substitutions qui peuvent être opérées dans le cata
logue des objets dont tes valeurs particulières ajoutées les unes aux
autres forment cette somme.**
Auch D. Hume ist schon dem Wesen des Kapitals wenig
stens sehr nahe gekommen, näher als der grösste Theil der
späteren englischen und deutschen Schriftsteller, die aus dem
Kapital sehr bald eine rein technologische Kategorie gemacht
haben. In seinem Aufsatz „of interest“ bemerkt D. Hume: ,,///
order to have, in any state, a great number of lenders, 'tis not snf-
ficient nor requisite, that there be great abundance of the precious
metals. 'Tis only requisite that the property or command of that
quantity, which is in the state, whether great or small, should be
collected in particular hands, so as to form considerable sums, or
compose a great money'd interest. This begets a number of lenders,
and sinks the rate of usury; and this, / shall venture to a ¡firm.