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TABLEAU I. — RAPPORT DU COÛT DU TRAVAIL AU COÛT TOTAL DE LA PRODUCTION,
1922-1925
C 1921-1922 | 1922-1923 | 1923-1924 | 1924-1925
CS (en dollars par ferme par année)
Travail loué:
salaires en espèces... . .. 331 350 384 386
Pension. .... 8... . 156 144 161 158
Main-d’œuvre familiale :
Salaires en espèces... . ..…. . . 716 870 789 793
Pension... 337 357 331 325
Coût total du travail (salaires en
espèces et pension) . ... . . . 1.540 1.721 1.665 , 1.662
Coût total de la production . +; 2.292 2.531 2499 =, 2.502
Pourcentage du coût total du travail
dans le coût de la production. . 67.0 6c.0 67.0 64,9
Pourcentage du coût du travail (sa-
laires en espèces seulement) dans
le coût total de la production . dou 1 600 _ 580, , 57,0
Les chiffres relatifs à la pension ont été calculés par le Bureau international
du Travail. Pour chacune des années mentionnées, le rapport entre le salaire
mensuel sans pension et le salaire mensuel avec pension a été calculé sur la base
d'un tableau des tarifs mensuels de salaires par ouvrier gagé. Etant admis que
tous les ouvriers gagés sont logés et nourris, la valeur de la pension a été déterminée
à l’aide du rapport susmentionné, appliqué au montant indiqué des salaires en
espèces. La même procédure a été suivie pour le travail de la famille. En réalité,
63% des travailleurs salariés, engagés dans les fermes des Etats-Unis, sont logés
et nourris; les pourcentages du coût du travail ont donc été calculés également
pour les travailleurs ne touchant qu’un salaire en espèces. De cette façon, on
a obtenu des pourcentages maxima et minima, et c’est entre ces deux niveaux
que doit être cherché le pourcentage réel.
Les tableaux II et III indiquent comment se répartit le rendement agricole
net. Dans le tableau II figurent tous les participants à la production, y compris
la collectivité et le capital étranger. Le tableau III ne montre que le revenu net
allant à l’exploitant (et à sa famille). Ce calcul a été établi à l’aide de deux méthodes :
dans un cas, a été déduit l’intérêt, à 4,5%, sur le capital de l’exploitant, et le solde
de la somme revenant à ce dernier est considéré comme la rémunération de son
travail manuel et de direction. Dans l’autre cas, on a déduit, en premier lieu,
une somme égale à celle que le fermier aurait gagnée comme travailleur salarié,
et le solde représente l’intérêt sur son capital. Le taux d’intérêt produit par ce
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