INTRODUCTION.
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ment des dispositions contribuant à son développement »
conclut-il (1 ). Un élément aussi vague peut-il servir de
base à une classification sérieuse?
2° Il est non moins certain que les définitions de
Sombart ne tiennent pas compte de la réalité, comme
l’a prouvé von Below.
Ainsi, il est faux de croire que l’artisan du moyen-
âge aurait limité ses ambitions économiques au strict
entretien de sa vie. Les nombreux statuts de l’époque,
s’opposant au développement des entreprises révèlent
au contraire chez lui un désir bien certain d’étendre
son modeste atelier et d’accroître ses gains (2).
3° Les termes employés par Sombart ne rendent nulle
ment son exposé plus clair. Ainsi, sa définition de
l’entreprise capitaliste embrasse non seulement la fabri
que, mais aussi l’industrie à domicile, la banque, les
sociétés d’assurances, etc. (3). Mais il lui arrive d’em
ployer le mot dans un sens plus restreint : par exemple,
lorsqu’il dit que l'entreprise capitaliste tire profit de la
différenciation des travailleurs (v. II, p. 486), il ne vise
que la fabrique. On ne sait jamais exactement si Sombart
emploie ce terme dans un sens plus ou moins restreint.
Aussi préférons-nous la terminologie de Bûcher, qui
considère l’industrie domestique (Hausfleiss) le travail
loué (Lolinwerk) le métier (Handwerk), l’industrie à
domicile (Ilausindustrie) et la fabrique, (Fabrik) comme
(1) W. Sombart. Der kapitalistische Unternehmer. Archiv für Sozial*
wissenschaft und Sozialpolitik <909. XXIX Dand. 3 Heft p. 751 et 752.
(2) v. Below 1 c. p. 443.
(3) W. Sombart, Der moderne Kapitalismus. 1. c. v. I, p. 199 et suiv.