PÉIUODE DE 1834 A 1854. 91
tique plus haute du Zollverein n’était encore à cette
époque admise que par un petit nombre de person
nes. La plupart des hommes d’État se contentèrent
de constater que les préventions conçues origi
nairement par sollicitude pour les États d’impor
tance secondaire, dont on croyait l’indépendance
menacée par la Prusse, étaient dépourvues de foll
ement. La Prusse n’avait pas peu contribué d’ail
leurs à apaiser les appréhensions, en se montrant
Sincèrement soucieuse de ne violer en aucune façon
e principe d’égalité absolue une fois adopté, et, bien
qu elle eût en fait la conduite des affaires et notam
ment des relations extérieures, d’user de son auto
rité, sans occasionner le moindre froissement.
Les chambres des Êlals conslilulionnels de l’U-
«■on qui avaient au début redouté un amoiudrisse-
men de leur mandat, et des atteintes au régime li-
ra , ont elles étaient l’expression, et qui même
»aient de temps à autre créé des obstacles à l’exécu-
lOn rapide des décrets du Zollverein, se réconcilié-
, e les aussi, avec 1 Association, en voyant qu’au-
bbmT’’f Gl que la Prusse,
associés.
Sous le rapport politique, les résultats obtenus
jusque-las’étaient donc dÀpontrés aussi satisfaisants
que possible; mais ils laissaient bien moins encore à