XII
excuser. S'il est difficile à un historien de rester impar-
tial, il est encore beaucoup plus difficile de demander
à un économiste de faire abstraction de ses sentiments
personnels, Néanmoins, nous avons essayé de rester
dans la limite d’une stricte objectivité. Aux lecteurs
maintenant de juger si nous avons réussi.
En terminant, nous tenons à exprimer ici notre pro-
fonde gratitude aux dirigeants de l'Association des Epi-
ciers suisses qui nous ont autorisé à publier cet ouvrage
sous les auspices de cette organisation commerciale.
Nous avons, au cours de cette étude, signalé les mérites
de deux d’entre eux, de M. J. Lauri, président central,
membre du Comité directeur de l’Union suisse des arts
et métiers, et de M. G. Brandenberger, directeur de
l’« Union », Société suisse d'achat à Olten. L'un et l’au-
tre sont de véritables pionniers de la classe moyenne
commerciale, Ils ont lutté contre vents et marées pour
défendre la corporation de l’épicerie. L'un et l'autre
ont aujourd’hui la satisfaction de voir que leurs peines
n’ont pas été vaines, que leurs efforts ont porté leurs
fruits.
Nous exprimons aussi nos remerciements à M. le
Conseiller d’Etat Dr F. Porchet, chef du Département
de l'Industrie, de l’Agriculture et du Commerce du
canton de Vaud, qui a bien voulu nous honorer d’une
préface, et à M. le Dr Georges Paillard, professeur à
l’Université de Lausanne, dont les bienveillants conseils
nous ont permis de mener à chef cetle étude.