Materielle Politik.
Proudhon (6i les tr. de 1851 ont cessé d'existerꝰ p. 37) sagt: »ily
aurait une intéressante étude à faire sur les nationalités et les fron—
rières naturelles, deux choses que F'on aurait tort de considérer
commo chimériques, mais que Pon a singulièrement exgérées, faussées et
à la fin compromises en les opposant a ux principes bien supéri—
purs de 1815. «
Cournault (Considér. polit.) behandelt die Frage der frontidres narurelles
nicht speciell; aber wie Raudot, verlangt er die Widerherstellung und
Autonomie großer, auf geschichtliche Entwickelung und nationale Homogeneität
gegründeter Provinzen, eine weitgehende Decentralisation und schildert den
zegenwärtigen Zustand Frankreichs in einer Weise, welche für benachbarte Völ—
ker nicht einladend ist, sich di esem Frankreich anzuschließen oder unterzuordnen.
Die Periode des ersten Kaiserreiches bezeichnet er S. 40 mit folgenden kräfti—
gen Zügen. »Dans un temps ou toute la pensée et toute la volonté puhliques
élaient concentrées dans un seul cerveau, ou les fonctionnaires de
l'état etaient les serviteurs d'un mattre, ou la vanité et l'intérét étaient
les mohiles dominants des particuliers et ou les frangais se dédommageaientde
la perte de leur liberté par la gloire d'oppri—
mer les peuples étrangers, léducation politique de notre pays ne
pouvait évidemment faire aucun progrès. Loin d'avancer elle rétrograda.«
Die geistlose Maschinerie einer alles dirigirenden Bureaukratie schildert er
—AV
Wir entheben zum Schlusse der früher citirten Schrift Assolant's: Ve—
rité! Vérité! folgende Stellen: S. 302 ff. »Et maintenant citoyensl frè⸗
res et amis, petits-fils de ceux qui vainquirent à Jemmapes et tra verserent'
Furope aud pas de charge, portant partout la justice et la liherté,
ne croyez pas que nous craignions rien pour la France, moi et tous ceux,
qui veulent vous détourner de la guerre et des conquéètes. La nation
frangaise, grôce à Dieu, n'est pas de celles sur qui ''on porte impunément
la main. ... Voilà les guerres légitimes, les guerres de liherté, où Pon
ne doit ménager ni les soldats, ni l'argent: et je connais hien walla
France ou un appel de ce genre enverratt aujourdhui memoe et sons murmure
un million d'hommes à la frontière. Mais qui donc en Europe menace
aujourdhui notre liberté? qui donce a le coeur assez ferme, assoz
hardi pour provoquer la France? Et s'il s'agit pour nous de faire des conquôtes,
qui donc osersit nous lancer dans une guerre internationale et
répondre devant Dieu du massacre d'un million d'hommes. .. Laissons
la guerre aux tyrans. La liberté, la paix et le temps sont pour nous
plus que le sabre. · — S. 334 ff. zunaͤchst in Beziehung auf die amerikanischen
Angelegenheiten, aber mit logischer Nothwendigkeit auf die frontières naturel-848