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Unterhalt und Arbeit für die besitzlosen Volksklassen. Seine
Rede zeigt wie allmählig der Gedanke des Rechts auf Arbeit
aus dem abstrakten Gewande des Naturrechts, in das er bisher
gehüllt‘' war, heraustritt und nach greifbarer Ausgestaltung im
wirklichen Leben strebt. Mit dem Decrete vom 31. Aug. 1790 !)
beschloss die Nationalversammlung thatsächlich die Errichtung
von Ateliers de Charite. Ueber das Ergebnis ihrer Wirksamkeit
enthält ein Bericht Liancourt’s?) vom 16. Juni 1791 nähere
Daten, In beredten Worten schildert der Berichterstatter die unge-
heueren Schwierigkeiten, mit denen die Staatswerkstätten zu
kämpfen hatten; wie die Zahl der Arbeitverlangenden auf Ein-
unddreissigtausend stieg; wie die Nationalversammlung‘ den
Befehl gab, die nach Paris nicht zuständigen Arbeiter abzu-
schaffen und wie dieser Befehl aus Furcht vor Unruhen nicht
ausgeführt werden konnte; wie diese Werkstätten zahlreiche
Arbeiter geradezu zur Trägheit erzogen, indem sie Lohn ohne
Arbeit verlangten; wie dieser Versuch in einem Monate
900000 fr. verschlang u. s. w.?). Die Ateliers de Charite
stellten denn auch ihre Thätigkeit bald ein.
öquivalente sur tous les contribuables et par les moyens r&sultant du er6dit
national. Aussitöt que les bureaux seront instituds, on fera appeler dans
chaque paroisse tous les individus depourvus de travail et de subsistance ... .
Pour augmenter le travail et les salaires dans le royaume, on propose: de con-
sulter toutes les chambres de commerce et villes Ä manufactures, pour con-
naitre les .obstacles qui s’opposent ä V’aceroissement du commerce et de lin-
dustrie nationale, les röglements et Etablissements qui y misent, ceux qui v
contribueraient, et notamment les moyens les plus propres ä augmenter le
travail et consequemment les salaires par l’6tablissement de nouveaux metiers
et manufactures.
1) Siche das Decret im Moniteur Universel vom 2, Sept. 1790,
No. 245: Considerant combien il importe que les. ateliers publies ne soient
qu’un secours accord6 A ceux qui manquent veritablement de travail; que
les fonds qu’on y destine soit repartis sur le plus grand nombre Posable
d’indigents; quils ne soient prejudieiables ni ä Vagrieulture, ni aux’ mann-
factures, et ne deviennent une sorte d’encourgement 3 Vlimprevoyance et A
la paresse, & decrät6 ce qui suit:
‚Article ler. Les ateliers de secours, actuellement existants dans la ville
de Paris, seront supprimes; il eu sera sur-le-champ forme de nouveaux,
soit dans la ville de Bari et sa banlieue, soit dans les differents d&partements
oü des travaux auront Cie jug6s n6cessaires par les directoires,
Article 2. Ces ateliers seront de deux espices. Dans la premiere, les
administrateurs n’admettront que des ouvriers qui travaillent A la täche. Dans
la seconde, ils occuperont les hommes faibles ou moins accoutume6s aux travaux
de terrasse, qui seront paycs A la journee.
Article 3. La fixation du prix de travaux, ä la täche ou A la journde,
sera toujours inferieur au prix courant du pays, pour les travaux du meme
genre, et sera determince par les corps administratifs des lieux oü les ateliers
seront ouyerts. Les röglements pour la police des dits ateliers seront &gale-
ment faits par ces memes corps administratifs.
2) Siche diesen in Le Placement des Employ&s a. a. O. p. 57—60.
3) Der Bericht Liancourt’s ist von besonderem Interesse: wer näm-