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PÉRIODE DE 183Í A 1854.
ígíiíI son but ; car le Irailô passe avec le Hanovre lui
pernièllait de tenir en écliec ceux des associés, fjui
insistaient pour l’admission de l’Autriche, comme
aussi d’envisager sans appréhension une rupture définitive
avec le Midi, qui aurait été impuissante à
faire désormais avorter complètement sa politique
douanière. Le public ne se trompa pas en Prusse sur
l’importance du résultat acquis et en éprouva, comme
le gouvernement, la plus vive satisfaction, quel que
fût d’ailleurs le prix auquel il eût été obtenu et qui
ne fut pas jugé excessif!
Les libres échangistes surtout prirent vivement le
parti du traité qui semblait devoir en effet les conduire
à une victoire définitive, non-seulement par
la réduction des droits sur les principaux objets
d’importation de grande valeur, mais encore par les
barrières qu’opposeraient inévitablement aux tendances
protectionnistes des contrées alliées du Sud
des recrues qui, comme le Hanovre et l’Oldenbourg,
n'avaient pas à sauvegarder les intérêts d’une industrie
nationale et qui étaient de longue date accoutumées
a avantager le commerce extérieur.
L accueil fait au traité fut par contre moins chaleureux
dans le Hanovre lui-même où il ne contenta
véritablement aucun des partis en présence.
Le parti aristocratique avait, quant h lui, résisté de
tout temps ù une alliance, qui devait se traduire
par une plus grande dépendance du pays vis-ù-vis
de la Prusse et restreindre sa propre situation. Mais