232 l’allexMAGxNE éconoxMique.
de divers côtés. Les trois États alliés du Midi en
avaient notamment formulé deux, portant l’une sur
les taxes de circulation afférentes au vin et au tabac,
l’autre sur l’inadmissibilité du droit de rétention
s’exerçant par rapport aux recettes de douane communes.
Le traité de septembre contenait une réduction
du droit d’entrée sur le vin, réduction à laquelle
ces États avaient déclaré consentir, en demandant
seulement en même temps par voie de conséquence
celle du droit de circulation sur le même liquide et
s’ils désiraient que la délibération portât à présent sur
cet objet aussi bien que sur la convention de septembre,
c’est que précisément déjà pendant l’été de
l’année 1852, les taxes de passage sur le vin et le tabac
avaient été agitées dans les conférences (le Berlin
conjointement avec la même convention. Mais la
Prusse résista énergiquement à la modération réclamée
et se borna à laisser dire au protocole final,
que le remaniement des droits de passage ou de
circulation ne devait pas être prématurément abordé.
Elle se montra au contraire bien plus accommodante
sur l’autre point, qui mettait en cause les retenues
de parts advenant aux divers alliés dans les
perceptions communes, retenues, dont la Prusse,
appelée par sa situation à encaisser les droits sur la
majeure partie des denrées coloniales, et par conséquent
invariablement comptable de sommes plus ou
moins fortes envers la plupart des contrées intérieures,
s’était arrogé jusque-là l’exercice vis-à-vis