PÉRIODE DÉ 1854 A 1865. ,
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tré avec éclat combien elle est disposée, même au
prix de sacrifices financiers, à faciliter l'imporlation
des matières brutes^ des produits demi-fabriqués
et des articles communs. Mais eu ce qui touche
les articles fins et très-fins^ elle désire que le
Zollverein adopte des droits un peu plus élevés, qui
permettent à une industrie nationale de subsister,
et qu en général il se rapproche du système autrichien.
«Pour faciliter les échanges réciproques et préparer
1 union douanière à venir, il serait utile de confier
a une commission spéciale le soin d’assimiler
1 un à 1 autre les deux tarifs, en ce sens que, quelle
que soit la différence de la classification, les
articles soient libellés de la même manière, et que,
par suite, la même déclaration puisse servir pour
1 Autriche et pour le Zollverein.
« L Autriche désire une autre facilité commerciale,
qu elle est prête à réaliser. Sur le modèle des
bureaux troutières, dont les avantages ont déjà été
lecounus, seraient établis dans certaines places de
commerce, notamment près des grands chemins de
cr et des grandes voies navigables qui unissent
Autriche et le Zollverein, à Vienne par exemple,
à Plague, à Brünn, à Berlin, à Leipzig et à Begensbouig,
des bureaux communs, où les marchandises
acquitteraient les droits pour le compte de l’autre
territoire douanier, et sans s’arrêter nulle part, seraient
expédiées pour le lieu de destination, d’où