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LALLEMAGNE ÍCONOMIQÜE.
aux inteiTOgalioiis de la Prusse, le gouvernement
bavarois demandait de son côté, en lerminant, si bi
cabinet de Berlin ne voudrait pas consentira se prêter
à Pou veri U re immédiate de négociations avec
¡'Antriebe, auxquelles le traité de février servirait
de base, l’art. 25 de ce traité de guide, le projet
du 10 juillet 18G2 d’indication, et à imposer silence
aux autres causes de désaccord qui sul)sistaient
encore, jusqu’au jour où l’on serait parvenu à découvrir
pour les rapports contractuels ultérieurs avec
l’Aulriche un terrain agréé par tous les intéressés.
Parmi les cabinets qui ne faisaient pas cause commune
avec la Prusse, les uns se rangèrent au sentiment
exprimé par la Bavière, d’autres subordonnèrent
leur avis à la réponse de la Prusse, d’autres
encore tentèrent de se frayer une voie à part à
travers les deux attitudes contraires en se rapprochant
davantage, sur certains points, delà Prusse, et
davantage sur certains autres delà Bavière; cl il n’y
avait unanimité entre ces groupes que pour accentuer
la nécessité de relations réglées avec l’empire
d’Autriche et conformes à l’esprit du traité de février
1853.
Mais, si quelque chose était évident d’après la
physionomie de la situation, c’était que la Prusse résisterait
aux sollicitations de la Bavière, dont la démarche
n’était donc pas faite pour venir ellicacement
en aide à la cause (ju’elle désirait servir. Kn 1 état,
il ne restait en eücl guère au cabinet de Munich et