PÉRIODE DE 1865 A I860. 427
la fixation du tarif, d’apporter au vice signalé un remède
sérieux, que ne pouvaient procurer que des
délibérations calmes et objectives, impossibles à obtenir
en présence du froid, jeté par les derniers événements
entre les membres du Zollverein, et de
aliment supplémentaire fourni à la lutte entre la
proleclion et le libre échange par le traité avec la
lance. Si les gouvernements alliés se rendirent au
‘Sirde la Prusse, s’ils souscrivirent au traité francoprussien
et aux modilicalions de tarif, qui en découlaient,
ce n’était qu’en maugréant, ce n’était que
comme contraints et forcés par les plus impérieuses
raisons, et ils n’avaient donc nulle envie d’aller au
delà de ce que commandait le strict nécessaire. La
Prusse de son côté se félicitait d’avoir mené à bonne
un la crise redoutable qui venait de sévir, et se fardait
de proposer d’autreschangemenis pour ne pas
Koulever de nouveaux conllits. Les choses demeurèrent
doncen l’état, et le tarif fédéral conlinua, après
me avant, a donner le spectacle d’une série de
c . I res, dont tout esprit systématique étant banni,
EgSgS:
ne supposaient que des droils de peu d’importance
Les traités de commerce qui suivirent ont sansdoute’
dans une certaine mesure, donné satisfaction à ces
griefs, mais même les remaniements tentés en 1868