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PÉRIODE DE 1865 A 1866.
condition économique ne s’est pas trouvée transformée
par la suite vis-à-vis du Zollverein auquel il
n’a jamais en réalité appartenu, il importe du moins
d’observer, pour compléter les renseignements, qui
le concernent, que les conventions passées en 1856
ont été postérieurement au renouvellement des traités
d’union en 1865, renouvelées elles-mêmes et
élargies par des stipulations en date du 14 décembre
1865, qui leur assignaient comme terme final
le 31 décembre 1877, et qu’elles sont restées la loi
des parties. Quant aux deux autres villes, elles sont
loin d’avoir été autant en contact avec le Zollverein
que Brême. L’arrangement intervenu entre l’association
et Hambourg le 29 décembre 1839 s’étant
évanoui en même temps que le traité avec la Hollande,
qui l’avait fait naître, les relations de fait se
poursuivirent néanmoins sans interruption et sans
donner lieu à aucun des froissements, qui eussent
pu rendre un accommodement nécessaire. Toutefois
1 entrée dans le Zollverein ne manquait pas plus à
Hambouig qu à Brême d’avocats dont le nombre
auginenlait même tous les ans, et qui vantaient ses
nenfails qui dans des brochures, qui dans des journaux,
qui dans les réunions privées ou publiques.
Mais le commerce en gros proprement dit et ses organes
ne se sont jamais montrés favorables à cette
tendance, qui n’a pas non plus prévalu, alors cependant
que l’accession ultérieure du Mecklembourg et
l’incorporation du Schleswig, du Holstein et'"du