Full text: L' Allemagne économique ou histoire du Zollverein Allemand

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l’allkmagne économique. 
quelconque, les résolutions fédérales, et que par l'u 
sage qu’à lourde rôle les divers gouvernements, sans 
en excepter aucun, avaient pu faire de ce droit. Mais 
s’agissait-il de faire adopter des mesures dans un 
intérêt personnel, ou de faire prévaloir des vues par 
ticulières, aussitôt l’illégalité apparaissait. C’était 
l’État plus puissant, plus actif, représenté par des 
agents plus capables que le succès favorisait de préfé 
rence au voisin plus humble, limité davantage dans 
le choix de ses moyens et de ses représentants. Qui 
donc, sauf la Prusse, aurait osé hasarder les actes 
qu’elle posa en 1851 et en 1862 à l’occasion des trai 
tés avec le Hanovre et avec la France? Seulement le 
recours à des moyens aussi extrêmes ne laissait pas 
que d’inspirer des inquiétudes, que d’exposer à des 
dangers, et il était donc fort naturel que la Prusse 
se préoccupât par-dessus tout de se passer pour 
l’avenir de ces coups de force, de ces expédients au 
dacieux, en acquérant la possibilité légale d’iniluer 
d'une façon déterminante sur la marche des affaires 
fédérales. La place concédée à cette puissance dans 
le Zollverein par le pacte de juillet fut effectivement 
aussi telle, qu’elle entraînait la suppression, même 
endroit, du mode antérieurement adopté, et que la 
Prusse y trouva non-seulement la direction for 
melle des intérêts communs, mais encore le moyeu 
d’exercer sur eux une action décisive. Ainsi le Præ 
sidium du Conseil fédéral lui échut en partage, avec 
le droit dele convoquer, de l’ouvrir, de le proroger
	        
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