DK DAVID RICARDO. xxxix
On piessent déjà, duns cette ébauche, les développements qu elle devait re
cevoir de Ai. est, avant de prendre cette rigueur et cette précision su
ante dont Malfhus trouva le secret pour écrire cet Essai sur la popula-
mn qui semble une loi somptuaire imposée par la sacesse à des appétits
violents et irréfléchis. '
ous\enons de reconnaître les bases sur lesquelles Ricardo a édifié tout
)sterne economique; nous allons exposer ce svstème lui-même en
quelques ignés qui serviront de texte à la discussion. Voici donc la sub
stance et les points saillants de cette doctrine dont o-. s'est tant ému.
« La rente est cette portion du produit de la terre qu’on paie au pro-
sibtrd d'exploiter les facultés productives etimpéris-
productive ; et dans le progrès de la population les terrains de qualité infé
Meure ou moins bien situés étant défrichés, on en vient à payer une rente
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e mainele que les salaires et les pmlits *. » La complicité est fla-
chesse des Sations Kilil. (•iiillaumin, p. 189-iiO.