366 CHAMBRE DE COMMERCE DE PARIS,
de mettre sous vos yeux vous permettront d’apprécier le
sentiment dans lequel la Chambre de Commerce de
Paris a voulu s’associer aux dispositions bienveillantes
souvent manifestées par votre Département, en ce qui
concerne les institutions de prévoyance en faveur des
employés.
En assurant un certain capital de retraites au per
sonnel de ses divers services, le but de la Chambre de
Commerce est de les garantir contre leur imprévoyance
éventuelle et de la précautionner elle-même contre les
charges imprévues qui pourraient, en pareil cas, lui
incomber à titre de secours.
Ne pouvant créer une caisse de retraites, dans les
conditions adoptées par l’État, et qui exigent un nom
breux personnel ou la constitution d’un capital relati
vement important, la Chambre de Commerce a dû
recourir à la seule combinaison qui fût en rapport avec
ses ressources. Elle s’est donc arrêtée à la constitution
d’une caisse de prévoyance semblable à celles qui fonc
tionnent avec succès, depuis quelques années, dans
diverses administrations ou sociétés particulières.
Cette caisse sera alimentée, d’une part, au moyen
d’une retenue de 5 pour 100 sur les appointements
mensuels de chaque employé à l’année; et, d’autre
part, au moyen d’une allocation inscrite au budget de
chaque service et comportant une somme égale au
montant des retenues.
L’examen de nos divers budgets vous a permis de
constater que cette allocation ne dépasse pas les res
sources de chacun d’eux. Nous espérons donc que vous
voudrez bien donner votre approbation aux statuts que