70 CHAMBRES DE COMMERCE EN GÉNÉRAL,
prendre, en recettes, l’intégralité de la somme perçue,
ils ne doivent mentionner, en dépenses, que la sommé
réellement affectée aux dégrèvements et ä la confection
des rôles.
J’appellerai, d’autre part, votre attention sur la
nécessité qui s’impose aux Chambres de Commerce de
n’engager aucune dépense en dehors des prévisions
budgétaires, aloi-s même que le total des dépenses
effectuées devrait rester dans la limite de l’ensemble
des crédits approuvés.
Ces crédits, en effet, ont chacun une destination
déterminée qui ne saurait être modifiée sans autorisa
tion. Toute dérogation h cette règle de comptabilité
serait la négaüon du contrôle que l’Administration est
tenue d’exercer sur la gestion des Chambres de Corn-
merce.
Par suite, si, en cours d'exercice^ un crédit est
reconnu insuffisant, ou s’il survient des besoins im
prévus, les Chambres de Commerce, avant de faire
aucune dépense nouvelle, doivent se pourvoir auprès
de mon Administration d’une autorisation préalable,
afin qu il soit ouvert, le cas échéant, un crédit supplé
mentaire ou extraordinaire. Mon Département se fera
un devoir d’examiner, dans le plus bref délai, les
propositions qui lui seront ainsi présentées et de don
ner, dans la mesure du possible, satisfaction aux vœux
exprimés.
Enfin, il est essentiel que les Chambres produisent
régulièrement, à l’avenir, à l’appui de leurs comptes
et de leurs budgets, des notes détaillées, de nature à