J.Q PRIKCIMCS DE L’ÉCONOMIE POLITIQUE.
" La hausse des rentes est toujours l’effet de l’accroissement de la
richesse nationale, et de la difficulté de se procurer des subsistances
. toutes les manières dont un capital peut être employé, c’est sans comparaison
» culture n’augmente pas plus le capital national que tout autre genre in
„ trie. Smith, en regardant la portion de la production territoriale qui represente
. le nrolit du fonds de terre, comme si avantageuse à la société, n a pas relleüii
» que la rente n’est que l’effet de la cherté, et que ce que le propriétaire gagne de
„cette manière, il ne le gagne qu’aux dépens du consommateur société ne
„ sagne rien par la reproduction du profit des terres ; c’est une classe qui prolitc
„L dépens des autres. S’imaginer que l’agriculture donne un produit net,
„ fobtient, non parce que la nature a aidé à la production, mais parce que, seul,
„ il fait concorder l’offre avec la d mande » ( A ote de / . iuteiu )
Un ne saurait disconvenir à la suite de ces deux estimables écrivains, de M Bu
chanan, compatriote d’Adam Smith et qui soutient si bien l’honneur de la cele
bre école d’Edimbourg, et de M. David Ricardo , qui a développé avec tant de
sagacité les lois de la dépréciation du papier-monnaie ; o,: ne saurait disconvenir,
diy-je, que le propriétaire foncier n’ajoute personnellement rien a uti ite anime
lenient produite dans un pays. Si donc les circonstances du pays établissent, pour
K s produits agricoles, une demande telle que leur va.eur vénale excède les autres
avances, de manière à former un revenu pour le propriétaire ioncier, il taut con
venir que cet excédant est une portion de richesse tirée de la poche des consom
mateurs, pour être mise, sans e'quivaleiit de leur part, dans la poche des proprié
taires fonciers. Ou en peut dire autant du capitaliste qui tait v aloir son capital
Cependant s’il est impossible, comme il est prouvé dans mon Traité d Lcvnvinie
politique {Viv. 1), que la production ait lieu, non-seulement sans fonds de terre
, Q„j pjippropriiition i'xcluslve dims les arts n’étanl point iiulispensablc pour que 'c
D,oin,it', %isle on se passerait de celui qui vouilrail faire payer la pesanteur de l’almospl.ere
ou la chaleur du soleil. La qu.mlilé olf. rle des produits des arts n'en étant pas molndr. Jenr
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