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chap. Xlll. — DES IMPOTS SUR L’OR,
blé montera donc promptement par l’effet de l’impôt, et le fermier
aura e moyen d en rejeter le fardeau sur le consommateur.
et si 9ui nous fournissent de l’or étaient dans ce pays,
^ or était imposé, il ne pourrait hausser de valeur par rapport
g . choses, tant que sa quantité ne serait pas réduite. Cela
iverait surtout si l’on se servait exclusivement de l’or pour fa-*
cell^ ^ *Ponnaie. A la vérité, les mines les moins productives,
es qui ne paient pas de loyer, ne pourraient plus être exploitées;
r, pour rendre le taux général des profits, il faudrait que la va-
eur relative de l’or haussât d’une somme égale à celle de l’impôt.
quantité de l’or, et par conséquent celle de la monnaie, diminue
rait lentement; la diminution serait faible la première année, plus
lorte la seconde, et à la longue la valeur de l’or hausserait à propor-
hon de l’impôt. Mais, dans l’intervalle, les capitalistes ou les posses
seurs de l’or paieraient l’impôt, qui se trouverait ainsi ne pas peser
sur les personnes qui se servent de monnaie. Si sur chaque mille
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