CHAP. Xlil. — DES IMPOTS SUR L’OR.. 169
que la demande de blé. Mais un impôt sur le produit des mines d’or
oit, élevant la valeur de ce métal, en réduire nécessairement la
par conséquent détourner les capitaux de l’emploi
les av t consacrés. Alors même que l’Espagne tirerait tous
nriPtJr avons exposés, d’un impôt sur l’or, les proraient
r. îTïines, dont on aurait détourné les capitaux, en autnai-i
P""’’ particuliers,
mais "P"""" nal,un:—le loyer n'étant point une richesses créée,
a la f„„ non-seulement tout le produit du capital déplacé, mais enore
tout ce que les autres propriétaires auraient perdu.
Supposons que les mines de la première, deuxième et troisième
qualité soient exploitées, et rapportent respectivement cent, quatre
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rinh-x H ^ obtenait auparavant. L’Espa-ne se serait entout
le produit des deux tiers du capital dégagé des