CHAP. XXVII. — DE LA MONNAIE ET DES BANQUES. 337
compagnie de marchands ou de banquiers, qui fît cette émission. Il
sei ait cependant plus à craindre que le gouvernement ii’abusàt de
(e e acu té qu une compagnie de banquiers. Une compagnie est,
A .T des lois; et quoiqu’il put être de son intérêt
oil 9u delà des homes prescrites par la prudence,
e serait forcée de s’y renfermer, et de restreindre l’émission de son
I pier, par la faculté qu’auraient les particuliers d’exiger des lingots
U des espi-ces en échange des hillets de banque. On prétend que, si
e gouvernement avait le privilège d émettre du papier, il ne respec
terait pas longtemps cette disposition qui le gênerait; on croit qu’il
serait trop porté à sacrifier la tranquillité de l’avenir à l’intérêt du
moment, et qu’il pourrait par conséquent, en alléguant des motifs
d urgence, se débarrasser de toute entrave qui bornerait le montant
de ses émissions de papier.
• Cette objection est d’un grand poids quant à un gouvernement
ne som r “’“"''’■'‘f administré par des commissaires qui
des soi ■■ Pa'-lamant, et le placement
les sommes qui leur sont conliées se fait avec la plus grande régula-
lé, quelle raison peut-il donc y avoir de douter que l’émission du
i O.” 'T ^avec la même exactitude, si on la confiait
d une administration du même genre ’? »
moyens d’influp ^ ^ guerres décorées de beaux motifs, en grAces et en
dépens du nubliT n^maintenir la prépondérance de l’intérêt privilégié aux
ífíVt ,x yiyad économie profitable pour les nations que lorsqu’une
île Jiicardo.) 2^