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APPENDICK.
Après que j'eus envoyé les pages précédentes à l'impriinerie , je lus
les observations supplémentaires que M. Hosanquet a jointes à la se
conde édition de son pamphlet] J’aurai peu de remarques à faire à ce
sujet.
Kt d’abord, on peut conclure de ce que j’ai déjà dit, que je ivjette
l’exactitude de tous les calculs de >1. Hosainpiet relativement au
change avec Hambourg. Ces calculs ont été établis sur la présomp
tion d’un pair invariable, tandis que le pair réel, celui qui aurait dû
leur servir de base, est soumis a toutes les tluctuations qui réagissent
sur la valeur relative de l’or et de l’argent; les limites de ces lluctua-
tions ayant été depuis 1801, <le() 1/2 p. o/q au-dessous de propor
tions de la monnaie, a 1) p. 0 q au dessus, les calculs basés sur un
tel principe doivent nécessairement renfermer des erreurs de 1 5 1'2
p. ü q. Secondement, l’argument qu’on a essayé d’édilier sur ce fait,
et qui veut qu'un accroissemenl ou une rédnclion dans les billets de
banque ne soit pas nécessairement suiv is d’une hausse <m d’une baisse
dans le prix des changes ou des lingots; cet argument, dis-je, est
sans valeur. Il n’a aucune puissance contre une théorie (pii admet que
la demande des agents de circulai ion est soumise à des oscillations (-on-
tinuelles, détermimies soit par le développement et le (hh lin du coin
merce et du capital, soit par la facilité plus ou moins grande que
donnent, pour les paiements, des degrés divers de coulianee et de cré
dit. 11 est enfin sans force contre une théone qui admet que le mèim
commerce et h‘-s mêmes paiements peuvent nécessiter une somme va
riable d'agents monétaires. I nc masse de billets de banque pourra étrc
excessive aujourd’hui, dans le sens que j’attache à ce mot, et consé
quemment dépréciée. Mais qu’on sc reporte à une autre époque, et
raccroissement hîiuporaire de leur valeur au-dessus de celle du lingot
qu’ils représentent, les aura peut-être riàluilsà une proportion exacte
avec les paiements qu'ils ont a elfectuer. (l’t;st pourcpioi il me semble
inutile d’admettre ou de réfuter l’exactitude dt‘s bases sur lesquelles
>1. Hosanquet a fondé son évaluation totale des monnaie^ de papier
en circulation. Ces faits, à mon avis, ne se rat lâchent pas au sujet