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HKlUJiNSL AUX (mSKHVATKUXS DK M. HOSANQUKT.
de la discussion. Que la monnaie de papier s'élève à ‘25 ou à I DD millions,
je la considérerai comme excessive dans les deux cas; car les
eiletsdont nous sommes témoins depuis .s/ louijlemps ' ne peuv ent, selon
moi, être attribués à d’autres causes qu’à une circulation exagérée
ou à un défaut de confiance dans les émissions, défaut qui n’existe
certainement pas aujourd’hui,
M. Ifosanquet a réuni sous la forme de quatre problèmes les conclusions
qu’il voudrait déduire des faits dont il nous a nouvellement
enrichis. Il croit d’ailleurs que les principes du (Committee s’opposent
à la solution de (tes problèmes. J ’esj)èreav oir déjà montré combien les
faits sont impuissants à sanctionner les formules qu'il fonde sur eux,
et j’espère ne pas éprouver trop de ditliculté à lui offrir une solution de
ses problèmes et à me conformer en même temps aux princi[>es de
la Commission.
Le premier pro blême est posé en ces termes : « Ja* change, après une
moyennefavorabledeOp. 0/o,de 1790 à 175)5, est descendu à 5 p. O/o
au dessous du pair, en 175)5-175)0, au milieu d’une circulation constante
de I I millions de billets de banque, cxmvcrsibles en espèces à la
volonté du porteur. lÀi 175)7 et 175)8, il s’éleva en moyenne à 11 p. ü/y
au dessus du pair, à une époque où la circulation avait été portée
à 13 millious et n’ollrait plus un remboursement immédiat. <»
Ia; lecteur verra sans doute que ce problème a déjà récusa solution
dans le corps de cet ouvrage. J es changes ne sont pas rigoureusement
lixes, et personne ne niera qu’ils j)uissent s’élever ou décliner
sous l’inlluence de causes multiples.
jNous avons démontré que la demande de l’or pour la monnaie et
celle de l’argent pour les Indes-Orientales en 175)7 et 175)8 eurent sur
les changes un effet naturel qui ne fut pas compensé par une émission
extravagante de monnaie de papier. J/or , devenu nécessaire pour
remplir les coffres épuisés de la Banque, ne put être livré à la circu-'
M. Bosanqiiela désigné comme incorrecte l’application de ces mots « .«
longtemps »à l’escompte des billets de bamjue. Il s’appuie, pour les critiquer,
sur ce que les tables deM. Mushet n'offrent pas d'exemple d’un change ayant
été très-défavorable pendant toute une année, antérieurement à l’époque où j’écrivais
(décembre ISOù). Il pourrait sembler que par rapport à un escompte sur les
billets de banque, une année est un temps considérable ; mais comme j’ai constamment
maintenu que le haut prix du lingot était l’argument le plus direct pour
prouver la dépréciation, et comme le prix de l’or n’a pas été depuis dix ans audessous
du prix de la monnaie, on ne peut, je pense, d'après mes principes, contester
l'exactitude de mes conclusions