RKPONSK Alix ORSEKVATIONS DK M. BOSANQUKT. «
tjfs aiix mêmes épo(|ues, et je ne (Imite pas que mes leetdirs n y lisent
avec moi, au lieu d'une réfutation, une eoniinnation des pnncipes e
la commission.
Montant des billets de banque
en 1808.
l'T Mai _ 17,401,000 liv. si
l'r 'Août — 17,644,070
!*'■ Novembre — 17,467,170
Montant des billets de banque
en I800
l'r Mai — 18,646,880
(er Août — 10,811,3.40
1" Novembre — 10,040,200
1^ qnatricme prohlcmc ctahlit les phénomènes suivants ; « Le ren
chérissement graduel du prix des inarehandises : — r pendant la
guerre d’Ainériipie et au moment où la ci reniât ion était en or;
r pendant les années de IHO:*, à ISDD, époque pendant laipielle le
change fut en notre faveur. » Mais oii donc a-t-il été soutenu (|ue la
dépréciation des monnaies est la seule cause qui puisse explupier une
hausse dans les prix des marchandises? Le point pour lequel je com
bats consiste en ce ipie, si la hausse est suivie d’un renehénssement
. ontimi dans le prix du métal qui sert d’étalou monétaire, la circie
lation se trouve dépréciée d’une ipiantité é"ale. Pendant la "uerre
d’Amérique, la hausse survenue dans le prix des marchandises
n’avant pas été suivie d’un renehérissement correspondant dans les
prix du lingot, n’a pu nécessairement être jirovmpiée par la déprada-
tion du système monétaire.
Ici noiis arrivons à douter, pour la première fois, si les principes
de la commission, si ri^oureusemcnl comhattus par M. Hosampiet,
sont elVectiveinent en désaccord avec ses propres convictions. O nnous
dit maintenant, non pasipiela théorie est erronée, mais « qu’on doit
établir les faits avant de les prendre pour base du raisonnement, et
que d’ailleurs l’im|)ortance de ces faits ne serait pas même atténuée
par une adhésion complète aux doctrines précédentes. . Cette décla
ration répond-elle aux conclusions de M. Itosanquet? Le Ihillwn-
Cowwilloe établit certains principes (|ui, s ils sont exacts, devien
nent une preuve irréfragable de la dépréciation di^s monnaies. « Vos
prineipes sont plausibles, dit alors M. bosanqiiet , ils semblent
sanctionnés par la raison ; mais les faits suivants prouveront com
bien l’expérience les dément. » Il ajoute d’après Dalev : « (Miaiid un
théorème est soumis à un malhématieien, il commence par l’essayer
sur un simple cas. Si le résultat est faux, il demeure convainen
(pi’il doit y avoir quelque erreur dans la démonstration. T^e pu
blic doit procéder de cette manière dans I exam*n du rapport, et
soumettre ses théories à l’épreuve du fait. > M. Itosanqnet est i ( on(