Full text: Oeuvres complètes

(IFIJVRKS inVKHSES. 
Quand la 
totalité dit 
capital em 
ployé Cil de 
Alo»tant de la 
rente perçue 
par le pro 
priétaire, en 
qiiariert de 
froiHetit. 
Alnnlatit de» 
prolit« perçus 
par les pos 
sesseurs de 
capitaux, eti 
quariert de 
rromeiit. 
Protits à tant 
pour cetit sur 
le capital eti 
Rente à tatit 
pour cent sur 
le capital en 
produit total 1 
«n quarttrâ R 
de froment II 
après le prèle | 
ment dt;ifrait| 
de produc ’ 
f* période- . . 
2® période. . . 
3* période. . . 
4« période. . . 
1 5' période. . . 
6® période. . . 
7® période. . . 
1 8» période. . . 
200 
410 
630 
860 
1100 
1350 
1610 
1880 
nul. 
14 
42 
81 
125 
180 
248 1,2 
314 1/2 
100 
176 
228 
250 
275 
270 
241 1/2 
205 1/2 
50 
43 
• 36 
30 
25 
20 
15 
3 1/2 
6 3/4 
9 1/2 
Il 1/2 
13 1/4 
15 1/2 
16 1/2 
100 i 
190 1 
270 1 
:t40 1 
400 1 
450 1 
490 1 
520 1 
La rente ' est done, en tous cas, une partie des profits originelle 
ment obtenus sur le sol. 11 ne constitue jamais un revenu nouveau, 
mais toujours une fraction du revenu déjà crée. 
Les profits du capital ne fléchissent, d’ailleurs, qu’en raison de 
l’impossibilité où l’on se trouve de rencontrer des tciTos aussi bien 
préparées pour les cultures alimentaires ; et l’importanec de cette 
baisse et de l’aceroissement de la rente dépend exelusivement du sur 
croît de dépenses appliqué à la production. 
C’est pourquoi, dans l’bvpotbèse où de nouvelles portions de ter 
ri ns fertiles correspondraient immédiatement à raugmentation du 
capital et viendraient s’ajouter au territoire des nations dans la période 
de leur développement en richesse et en population, c’est pourquoi, 
dis-je, les profits ne fléchiraient et les rentes ne hausseraient jamais’. 
Quand bien même le prix pcicuniaire du blé et les salaires du tra 
vail ne subiraient aucune modification pendant la durée du développe 
ment en richesse et en population , on verrait diminuer les profits et 
grandir la rente; car, pour obtenir sur des terres plus distantes ou 
moins fécondes la même ([uanlité de matières premières, il faudra 
' T*ar le mot de rente je désigne instamment la redevance payée an proprié 
taire pour en obtenir le droit d'user de la puissance productive naturelle et inhe 
rente à la terre. Que le propriétaire ait engagé son capital sur sa propre terre ou 
qu’un tenancier précédent y ait laissé ses fonds incorpores à l’expiration du bail, il 
pourra obtenir ce qu’on appelle, en réalité, une plus grande rente ; mais il entre 
toujours dans cette somme une quotité distincte qui représente évidemment l’in- 
térét du capital. T .’autre partie, seule, sert à payer le loyer de la puissance natu 
relle du sol. 
% A moins, comme je l'ai déjà remarqué, que les salaires du tra\ail u'aient aug 
menté ou (ju’on n’ait adopté un système d’agriculture plus vicieux.
	        
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