DE L’ÉTABLISSEMENT D UNE CIRCULATION MONÉTAIRE. 62*;
commissaires relevant du Parlement, seul, l’État, en se eonstituant le
créateur unique du papier-monnaie de la métropole et de la province,
assurerait au revenu public un tribut réel de deux, millions sterliii".
Mais comme la banque est protégée contre ce danger jusqu’en 18.33,
les raisons qui militent en faveur de la publicité trouvent ainsi une
consécration nouvelle.
APPENDICE.
I- Tableau indiquant le montant de l’allocation annuelle payée par le
public de 1797 à 1815, pour Vadminhtration des dettes de VAngle
terre, de llrlatide, de l’Alletnagne et du Portugal.
Années commençant le 6 janvier. I.
1707 1(52,431
1798 212,592
1799 218,190
1800 238,294
1801 23(5,772
1802 3(53,105
1803 247,538
1804 2(57,78(5
1805 271,911
1800 292,127
1807 297,757
1808 210,549
1809 222,775
1810 217,825
1811 228,349
1812 223,705
1813 238,827
1814 242,2(53
8. d.
5 3
1 5
17 O
3 8
15 8
14 (5
11 O
19 7
11 9
9 10
1(5 I
2 7
2 4
13 5
1(5 O
12 5
17 7
14 7
' Ées différents chiffres de ce tableau ont été puisés dans le compte annuel des
^àiances, publié par les ordres de la chambre des Communes. Ils comprennent ce
nai a été payé non-seulement à la Banque, mais encore à l’Echiquier et à la
^•npagnie de la mer du Sud. La commission annuelle de la (kimpagnie est ac
tuellement d’environ 14,,560 I. ; en 1797 elle était de 14,657 liv. l.a commission
l’Échiquier s’éleva, en 1807, jusqu’à 6,760 I. 6 s. 8 d. ; elle descendit graduel-
®'«ent à 2,4851. et a, je pense, complètement cessé aujourd’hui.
l'U Banque a aussi reçu ui* allocation pour les rentes viagèrr«, depuis 1810; et
environ 1,200 1. ou 1,300 liv. par an depuis 1812, pour la gestion d'un emprunt
e Jeux millions et demi, réalisé au nom de la compagnie des Indes-Orientales,—
sommes qui ne figurent pas dans le tableau ci-dessus.
(OEuv. de Ricardo.) 40