Full text : Oeuvres complètes

HK  LA  I*IU)TECTION  ACCOIiDEE  A  L’ACIMCfjl/lUIîE.  r,Ka
iimlsion  il  la  demande.  D’un  autre  côté,  si  la  valeur  dwroit  lr()[)
pi  ement,  le  rappel  de  l’impôt  tourne  contre  le  producteur  luiü
  *nie.  On  ne  peut  dire  que  l’abolition  d’une  taxe  a  été  avantageuse  à
(laiis  le  cas  où  le  prix  ne  descend  pas  au-dessous
le  (1  '  légitimes.  S  il  franchit  cette  limite,  le  bien  qu’a  pu  produire
^  ^^^^ent  s  efface  aussitôt  et  il  nous  est  permis  de  demander  si
l’abs  vendeurs  ne  s  exercera  pas  avec  plus  d’énergie  en
•ier  tâxes  sur  la  production  peuvent  détermilor
  ^  dit,  un  excédant  de  l’offre  sur  la  demande.  Cela  est  vrai,
sque  les  taxes  sont  nouvelles  et  que  les  consommateurs  refusent
equittcr,  sous  forme  d’un  excédant  de  prix,  les  charges  additiones
  imposées  à  l’industriel.  Mais  notre  pays  n’est  pas  actuellement
Ig  ^»e  situation  pareille.  Les  impôts  n’y  sont  pas  une  nouveauté;
des  produits  naturels  a  été  assez  élevé  pour  donner,  malgré
s  charges  contributives,  un  prix  rémunérateur,  et  il  est  indubitable
iGS  taxes  la  valeur  de  ces  produits  eût  été  de  beaucoup  aussous
  du  chiffre  actuel.  Les  mêmes  causes  qui  ont  fait  tomlier  le
^  c’est-à-dire  de  25  p.  O/o,  l’eussent  fait
de  GO  s.  à  45  s.  dans  le  cas  où  des  taxes  moins  nomses
  eussent  porté  le  prix  moyen  à  GO  s.  au  lieu  de  80  s.  Quellanff
  charges  qui  pèsent  sur  la  pnxluction  ont  été  diminuées,
‘  is  que  d’un  autre  côté  tout  semble  indiquer  que  la  consommation
'^*t  accrue.
fav  ^  1^^^^*^  généralement  que  les  altérations  de  la  monnaie  sont
Uç  aux  classes  laborieuses  en  ce  sens  que  leurs  sal  aires  en  argent
***^l**uent  pas  dans  un  rapport  exact  avec  l’accroissement  de  la
Née  naonnaies,  ou  avecla  baisse  des  objets  de  première  nécessité.
position  s’améliore,  et  leur  puissance  de
1*^8  résistent  jamais  à  une  acconsidérable,
  et  c’est  pourquoi  la  cause  véritable,  la  cause
^‘l^e,  de  l’avilissement  des  produits  agricoles,  c’est  l’abondance.
Hiate^  consommation  rejaillissent  sur  la  totalité  des  consomdonc
  trop  général  pour  qu’on  puisse  leur
^'^%itT^  détresse  d’une  classe  particulière  de  producteurs,  ou  la
laxcg  de  la  marchandise  qu’ils  cultivent  ou  fabriquent.  Les
les  chandelles,  le  savon,  le  sel,  etc.,  etc.,  sont,  non  seule-^
  ^equittées  par  les  fermiers,  mais  encore  par  toutes  les  person-‘“il,h*
  consomment  ces  objets.  L'abolition  de  ces  impôts  serait  donc
1^""'  la  masse  entière  des  citoveiis,  cl  non  pour  les  agri-Ors
  exclusivement.
            
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