Full text : Oeuvres complètes

SYSTÈME  DES  DETTES  CONSOLIDÉES.  73j
^iais  ce  qui  nous  intéresse  ici,  c’est  de  savoir  si  M.  Vansittart  a  aei
ectivement  d’après  ses  propres  principes.  A-t-il  restitué  au  capijste
  tous  les  avantages  que  lui  avait  conférés  l’acte  de  1792?
Et  d’abord,  la  nouvelle  loi  déclarait  que  la  caisse  d’amortissement
W  racheté  238,350,143  1.  18  sh.  1  d.,—  chiffre  qui  excédait  dé
J  '  O  1.12  sh.  10  1/2  d.  le  montant  de  la  dette  nationale  en  1786,—
considérerait  comme  rachetée  et  éteinte  la  somme  de  238,231,248
•  s  •  sh.  2  3/4  d.  formant  la  totalité  delà  dette  au  5  janvier  1814.
J  01  déclarait  encore  que  «  de  la  même  manière  l’on  considérerait
nnne  rachetée  une  somme  égale  au  capital  et  aux  accessoires  de  tous
emprunts  contractés  depuis  le  5  janvier  1786,  aussitôt  qu’un  fonds
suivaient  au  capital  de  ces  emprunts,  et  produisant  un  intérêt  égal
^ux  dividendes  pajés  par  le  trésor,  aurait  été  remboursé  ou  transaré. ­
  »  On  décida  encore  «  qu’après  avoir  publié  ces  opérations  de  l’É-‘iquier,
  tout  le  capital  de  rentes  adieté  par  les  commissionnaires
Jurait  de  temps  en  temps  annulé  :  et  cela,  d’après  les  dispositions  et
les  proportions  votées  par  le  Parlement.  «
plus,  pour  appliquer  les  dispositions  des  actes  32  et  42  du  roi
0^  atives  au  rachat  de  toute  la  dette  nationale  dans  un  délai  de  45  ans!
uda  qu  al  avenir,  tonteies  fois  que  le  contingent  d’un  emprunt
ue  toute  autre  obligation  inscrite  au  grand  livre  de  la  dette  dél^l^sserait
  la  somme  disponible  pour  l’amortissement,  une  somme  anis ­
  r  moitié  de  l’intérêt  perçu  sur  cet  excédant,  serait
de  tous  les  fonds  qui  composent  le  passif  inscrit  de  la  Grande-^Jt^tagne,
  et  portée,  sur  le  visa  du  gouverneur  de  la  Banque  d’Angleau
  crédit  des  commissaires  préposés  a  l’amortissement.
^nhn  on  établit  pour  la  première  fois  une  annuité  d’un  p.  O/o  des-;ée
  au  rachat  de  la  dette  flottante  qui  existait  alors,  ou  qui  pouvait
Pister  ensuite.
ser  l'avons  déjà  fait  observer,  on  crut,  en  1802,  qu’il
70î‘^T*  d’amortissement  pour  un  capital  de
Pro,  •  comme  l’auteur  du  nouveau  plan  de  1813  se
^oi  posait  de  revenir  aux  idées  de  M.  Pitt,  il  attribua  867,963  1.  st.,
*  p.  0  0,  à  l’extinction  de  ce  capital  oublié  en  1802.
substance  de  ce  projet  que  M.  Vansittart  déclarait  ne
^'^oii  nuire  aux  intérêts  du  rentier,  parcela  seul  qu’il  était  con
à  l’esprit  de  l’acte  de  1792.
Iftrd*»^**^*^*^^**'*^*^^’  ^  Pitt  ne  permettait  d’alléger  l’écrasant
^  in'%^  taxes  que  du  jour  où  on  aurait  atteint  le  maximum  de
ions  pour  fonds  d’amortissement.  A  partir  de  ce  moment  la  ré-{(tEuv.

  de  liicardo.

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