íicat de satisfaction nécessaire pour l’admission aux instituts techniques. On
voit, par ces règles, que l’externat peut se concilier avec des mesures de disci
pline sévère.
Lorsqu’un élève quitte la sixième classe d’une école réelle supérieure avec
le certificat d’éminence, il est admis de droit dans la première classe de l’insti
tut polytechnique, sinon, pour y entrer, il doit faire une année d’études prépa
ratoires.
Les examens des écoles sont très-sérieux, et l’année dernière, i 863, le
nombre des élèves auxquels on a refusé le passage d’une classe à l’autre a été :
l" CLASSE, 2' CLASSE, 3' CLASSE,
de 60 p .0/0. . de 45 p. o/o. de 35 p. o/o.
et sur les six classes en moyenne de 33 p. o/o.
La rétribution scolaire à Vienne est de 18 à 20 florins (3y fr. 80 cent, à
4 2 francs) par an. Les élèves qui veulent travailler au laboratoire de chimie
payent en outre 2 florins (4 fr. 20 cent.) d’entrée et 1 florin (2 fr. 10 cent.)
par mois. Les réactifs leur sont fournis par l’Etat.
ÉCOLE RÉELLE SUPERIEURE COMMUNALE DE VIENNE (VORSTADT WIEDEN^.
Cette école, fondée par la ville et administrée par elle, est du même ordre
que celle de l’Etat. Le bâtiment est très-beau et fort convenablement disposé,
comme on peut en juger par les plans et la vue que nous joignons à ce rapport.
PI. II.
Les salles d’études, de dessin, les laboratoires sont vastes et bien éclairés.
Des collections fort convenables sont organisées.
Le dessin y est enseigné d’après les objets et les modèles en relief. Le dessin
à main levée a, dans la répartition du temps, une part beaucoup plus grande que
le dessin linéaire : quand le premier a trente-huit heures réparties sur les di
verses classes, le deuxième n’en a que huit, et cependant le dessin linéaire est
satisfaisant.
Les matières de l’enseignement sont réparties ainsi qu’il va suivre.