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ETABLISSEMENTS
après le travail et de pratiquer la couture, le lHp¿tage, f ^
etc., sous la direction d’une maîtresse ; elles peuvtn^ga-
lement y lire, chanter, etc.
Deux salles o (Trent aux jeunes gens l’occasion d’appren
dre à chanter ; ils peuvent y lire.
La Caisse d'épargne contient environ 250.000 marks
(312.500 fr.) ; les ouvriers déposants reçoivent 5 % d’inté
rêts ; le nombre des déposants est d’environ 300.
Une pension pour trente jeunes ouvrières seules est éta
blie dans un bâtiment spécial ; des sœurs la dirigent.
Moyennant 50 pfennigs (62 % cent J par jour, ces ouvriè
res sont logées confortablement et reçoivent trois repas
par jour. Elles doivent être rentrées à 9 b. 1/2, le soir.
L’entretien revient à la fabrique à plus du double des 50
pfennigs payés. Malgré le bon marché inouï qu’offre
cette installation, il n’y a pas surabondance de pension
naires ; la règle de la maison étant stricte, les ouvrières
aiment mieux leur liberté, fort souvent.
Habitations. Il a été bâti un certain nombre de maisons
d’habitation ; les unes avec cuisine et quatre chambres,
les autres avec cuisine et trois chambres. Les premières
reviennent à environ 2.800 marks (3.500 ir.), les secondes
à environ 2.200 marks (2.750 fr.). Elles sont louées à 110
marks et 84 marks (137 et 105 fr.) par an. Les ouvriers
peuvent en devenir propriétaires, sous la condition de
ne jamais les revendre, sauf à la fabrique. Ils doivent
effectuer un premier versement de 200 marks (250 fr )
et payer par mois de 10 à 12 marks (12 fr. 50 à 15 fr. ) ;
1 intérêt leur est compté à 3 1/2 %, et le prix total fixé à
environ 15 % au-dessous du prix de revient. Dans ces
conditions l’ouvrier peut devenir propriétaire de sa
maison en 16 à 18 ans. Habituellement, il la paie déjà
en dix ans.
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