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LE PROJILÈME DE LA MARINE MARCHANDE.
livre sterling par tonne au cours moyen des autres chantiers
(le la Clyde, sont parmi ceux où la marine marchande anglaise
puise ses plus sérieux éléments de force et de grandeur.
LES ATELIERS ET CHANTIERS DUNLOP ET C'®.
Au sortir de chez MM. Russell et C‘*, j’ai pu visiter les
ateliers et chantiers voisins de M. D. J. Dunlop et G'®. Leur
directeur, M. 1). J. Dunlop, voulut bien me réserver un fort
aimable accueil et m’accompagner dans les diverses parties
de son bel établissement. Douze cents ouvriers environ y
sont occupés, tant à la construction des coques qu’à la fabrication
des machines marines. L’année dernière, M. Dunlop
a lancé pour le compte d’une compagnie de Hambourg deux
grands navires jumeaux : VKrnst Wœrmann^ de 4,160 tonnes
brutes et i,g5o chevaux; le Hans Wœrmann, de même tonnage
et de im^me force.
Les ateliers et chantiers Dunlop visent moins dans leur fabrication
au bon marché qu’à la qualité supérieure. Mais
cela ne les empêche pas de construire économi([uement,
grâce au matériel parfait dont ils disposent. M. Dunlop s’est
efforcé de substituer, partout où il l’a pu, les machines à la
main-d’œuvre humaine. J’ai vu fonctionner dans ses ateliers
des mateuses mues par l’air comprimé, d’une commodité
extrême et qui, légères, maniables et facilement transportables,
permettent à l’ouvrier de travailler sur des pièces
énormes, telles que les boîtes à feu des chaudières, sans qu’il
soit besoin de déplacer celles-ci.
Parmi les autres chantiers importants de Port-Glasgow,
il convient de citer ceux de MM. A. Rodger et G'®, les ateliers
et chantiers William Hamilton, Roliert Duncan et G° et
Murdoch et Murray. Les trois premiers construisent des