378 EN AFRIQUE. — LA QUESTION DU NIL ET DU NIGER.
sulmans, qui pratique à leur égard une tolérance à laquelle
rendent justice les moins fanatiques d’entre eux, qui apporte
la fortune à leurs terres désolées, qui entretient avec les
pays du Levant des rapport bien des fois séculaires, la
France de Saint-Louis et de François 1" semble, entre
toutes les nations européennes, la mieux faite pour con
duire à travers l’Afrique musulmane la propagande du com
merce et de la civilisation, pour chercher une conciliation
féconde entre deux races et deux religions toujours enne
mies, — si cette conciliation n’est pas une chimère.
OUVRAGES A CONSULTER.
Lanier, Lectures géographiques : VA frique.
H. DE Castries, L’Islam.
Hervé, L’Égypte.
Lacour, L'Égypte.
H. Silvestre, L'isthme de Suez.
G. Charmes, L’insurrection militaire en Égypte : Revue
des Deux-Mondes, 15 août 1883.
Bourguet, La France et l’Angleterre en Égypte.
Hennebert, Les Anglais et le Mahdi.
E. JON VEAUX, Deux ans dans l’Afrique orientale.
Denis DE Rivoype, Les Français à Ohoch.
G. Lejean, Théodore II, le nouvel empire d’Abyssinie et
les intérêts français ; — L’expédition anglaise et Théo
dore II : Revue des Deux-Mondes, 1" mars 1868.
De la Jonquière, Les Italiens en Érythrée.
E. Petit, L’Abyssinie : Correspondant, 25 décembre 1895-
10 mars 1897.
D’Abbadie, Douze ans dans l'Éthiopie.
Améro, Ménélih et l’Abyssinie nouvelle.
L’année cartographique, publiée par la librairie Hachette.
E. Driault, Les problèmes politiques et, sociaux de la fin
du X/X® siècle : Ch. vi, la mer Rouge, Egypte et Abyssinie;
— Ch. VII, le partage de l’Afrique, — Chez F. Alcan, 1900.