SEMAINE D ETUDE SUR LE ROLE DE L’ANALYSE ECONOMETRIOUE ETC. 367
3) Troisième cas: Ty
Revenons-en a une situation analogue a celle du premier
cas, xx étant inférieur a xy. Mais supposons que la producti-
vité marginale du travail serait inférieure à Xv, si, dans la
première période, la consommation était maintenue à son mi-
nimum et le travail à son maximum. Le programme qui a fait
l’objet de la figure 2 n’est plus nécessairement optimal. Il se
peut que l’utilité soit accrue si l’on réduit le travail fourni dans
la première période et que l’on retarde corrélativement le mo-
ment auquel la consommation par personne passera de cç,
à g*
Si une telle éventualité se produit, il semble clair que, dans
le programme optimal, le travail fourni sera inférieur à ny P,
depuis l'instant #/—=o jusqu’à une certaine époque 6, que la
consommation par personne restera fixée à son minimum jus-
qu'à une époque #, postérieure à 0 et qu’elle passera à la valeur
c* a partir de la période £,+ 2.
Afin de faire apparaître des conditions suffisantes pour
l’optimalité d’un programme #*, nous allons comparer ce pro-
gramme à un programme possible #æ* +8 Æ choisi de telle ma-
nière que:
En opérant comme pour la dérivation des formules (+
(85), on obtient:
87)
Malinvaud - pag.