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l’allicmagne économique.
part art venant au Hanovre proportionnellement à sa
population, fût augmentée de 75 p. 100, sansquecependaht,
au regard de la participation dans les
droits d'entrée et la taxe sur la betterave, l’accroissement
de recettes pût comporter pour un an plus
de 20 gros d’argent par tête d’habitant.
Malgré ce privilège, le Hanovre ne devait, conformément
à l’article 11, concourir aux dépenses d’administration
qu’au prorata du nombre des régnicoles.
Ce traité, que la Prusse avait été si pressée de
conclure comme y voyant une revanche des échecs
que la politique autrichienne lui avait fait essuyer
et comme y trouvant l’avantage particulier de mettre
en communication, par le Nord, ses frontières orientales
et occidentales, n’avait pas été passé par cette
puissance au nom du Zollverein et ne contenait non
plus aucune disposition, ayant traita l’assentiment
des autres gouvernements associés, si bien que,
pour lui donner effet, le cabinet de Berlin devait subordonner
û son acceptation le renouvellement du
Zollverein, régi par un pacte, qui expirait au 31 dé«
cembre 1853. C’est pourquoi le memorandum prussien
faisait apparaître la dénonciation du pacte
comme une éventualité, qu’une ratification du traité
du 7 septembre pourrait seule conjurer.
Le gouvernement prussien, tout en faisant part
de la récente convention à ses associés, l’avait adressée
aussi au gouvernement impérial, en exprimant