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L ALLEMAGNE ÉCONOMIQUE.
mença une campagne contre les délibérations de
Stiiltgard, dont il demandait la mise à néant, en
apportant de son côté de nouveaux éléments de con-
ciliation.
C’est ainsi que, tout en déclinant une réduction
de droits sur les horloges en bois, il olîrait notam
ment comme reculant les sacrifices de la France à leur
dernière limite, certaines concessions comprenant :
r Une nouvelle classification des limes et râpes,
dont l’Allemagne non moins que l’Angleterre pour
voyaient abondamment la France, et qui selon
«pi’ellesétaient rangées parmi celles /a¿7/e di
tes communes ou celles à polir dites ßnes étaient
soumises à un droit d’entrée de 80à 265 fr.par 100
kilogrammes; or, de ce qu’une loi du 26 juin 1842
considérait comme fines les limes présentant plus de
8 tailles par centimètre, une sorte d interdiction
était venue à peser sur l’entrée en France, cette en
trée amenant à sa suite pour les qualités usuelles
une augmentation de droits de 216 0/0.
2“ L’abaissement dans la proportion d’un sixième,
par suite du traité du 16 juillet 1842 passé avec
la Belgique, du droit d’entrée sur les fils de lin
et de chanvre, et l’assimilation des importations
fédérales à celles de la Belgique, sous la condition
que le Zollverein prohibât le transit vers la France
île fils et tisssus de fin étrangers, et établit le tarif
français relatif à ces objets à toutes les frontières ne
confinant pas à la France.