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PÉRIODE DE 1854 A 1865.
3° L’éventualité de quelques adoucissements par
Iapport aux aiguilles à coudre, adoucissements que
devait procurer un projet de loi déjà introduit devant
les chambres ou bien une ordonnance intervenant
à titre provisoire.
4 Eniin la suppression de la surtaxe, dont était
gievéle zinc importé sous pavillon étranger.
Ces propositions furent portées par le cabinet
berlinois devant 1 assemblée des commissaires douaniers,
qui siégeait justement à ce moment dans la
capitale de la Prusse, mais, comme les commissaires,
prévenus contre les suggestions de la France par
leurs hôtes, manquaient d’ailleurs la plupart d’instructions
nécessaires, ils ne prirent pas de délibélation
à ce sujet et se trouvèrent seulement d’accord
pour vouloir riposter à de nouvelles agressions dont
1 industrie fédérale deviendrait l’objet, par d’énergiques
représailles accentuées sur les vins, les soieries
et les porcelaines de France.
La France quoique rebutée, et sans pouvoir toute
OIS s arracher à cet engouement protectionniste
et prohibitionniste, qui se livrant carrière sans Tex-SSHSÊ
tant son nouveau représentant à liertin, le marquis de
Dalmatie, à offrir, ce que celui-ci fit effectivement
le 30 décembre 1844, des conditions un peu plus
avantageuses. Au sujet des einq points, qui avaient