Full text : Oeuvres complètes

(H'U  VUKS  DlVKIiSKS.

latioii,  <‘t  l’addition  de  1  millions  en  hi  I  lois  dr  hancjue  servit  seulement
a  condoler  le  vide  produit  par  raeeumulation  de  l'or  :  de  sorte  qu’il
n’v  eut  efleetivemeni  aueini  aeeroissement  dans  la  eireulation  de  res
années.
Le  second  prohlème  repose  sur  les  phénomènes  suivants.  «  l”  La
baisse  du  change  à  (5  p.  10  ()  au-desAous  du  pair,  l'or  étant  à  0  p.  I)  ()
au-dessus  du  prix  de  la  monnaie  en  ISOOet  I  SOI,  et  la  eireulation  de
la  Banque  s'éle\anl  à  un  peu  plus  de  I  è  millions;  Q"  l'élé\ation  du
change  a  3  p.  (Lq  au-dessus  du  pair,  d’après  une  moyenne  de  six  an
nées,  de  IS03  à  I  SOS,  l'or  étant  éxalué  approximativement  à  son
prix  à  la  monnaie  et  la  eireulation  s’étant  aeerue  jusqu’à  17  ou  IS
millions.  »
Outre  les  ellets  produits  par  les  \icissitudes  du  eoinmeree  etdu
crédit,  il  faut  se  rappeler  (ju’à  l’époque  où  notre  circulation  se  composait ­
  d’or  et  de  papier,  rinilueme  d’une  émission  additionnelle  sur
les  changes  et  sur  le  prix  des  lingots  se  trouvait  corrigée,  après
un  intervalle  sullisanl,  par  l’exportation  du  numéraire,  Leite  ressource ­
  nous  a  été  enlevée  depuis  (pielque  lenij)s.
Le  troisième  prohlème  porte  (pie  «  le  changea  \arié  de  õ  p.  dp  au-(/mu.s
  du  pair,  en  juillet  lS(tS,à  Id  p.  do  un  de.s.sm(.s  en  juin  ISdd,  la
circulation  de  la  Banque  étant  d’ailleurs  la  même  dans  les  deux  cas.  Il
sera  facilement  résolu.  Il  m  a  été  impossible  de  lrou\(!r  lesdocumeiils
d’après  lesquels  >1.  Bosampiel  a  établi  que  le  montant  des  billets  de
banque  était  le  même  en  juillet  IHdS  et  en  juin  ISdi);  mais,  en  ad
mettant  même  leur  exactitude,  a-l-on  pu  en  faire  des  termes  de  comparaison ­
  convenables?  t  ne  des  deux  épocpies  précède  imnu'dialemenl
le  paiement  desdi\  idendes,  l'autre  lui  est  imim'dialement  [lostérieure.
L'accroissement  de  la  somme  des  billets  de  hampie,  en  jan\  ier  et  jiiil
let  IHdd,  après  le  paiement  des  di\  idendes,  n'a  pas  été  moindre  de
‘2,1.‘)d,ddd  1.  ;  en  jan  \  ier  suivant  il  alteignil  l,H7H,ddd.
Je  ne  suis  nullement  porté  à  soutenir  (pui  les  émissions  d'un  jour
ou  d’un  mois  puissent  r(*agir  sur  les  changes  extérieurs;  peut-être
faudra-t-il  un  (espace  plus  considérable,  car  de  tels  elfeIs  ne  peinent
se  produire  sans  le  concours  d’un  intervalle  nécessaire,  (leux  (|ui  rejettent ­
  les  principes  de  la  commission  n’ont  jamais  tenu  compte  de
edle  observation.  Ils  ennelmml  à  l’imperfection  des  principes,  par
cela  seul  que  leur  action  n'est  pas  immédiatement  ressentie.  ¡Mais  (»ù
sont  les  faits  relatifs  à  la  circulation  dt^s  billets  de  banqueen  1808  et
1800?  Il  a  été  fait  seulement  trois  rapports  au  liuUion-Cominiltee  sur
leur  montant  eu  1808;  comparons-les  avec  les  rapports  de  1809  rela-
            
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