DÉ L’ÉTABLISSEMENT D’UNE ClBCULATlüN MONÉTAIRE. (>37
1)1 ic et dont la balance moyenne s’est constamment élevée à plusieurs
millions; — la Banque agissant, ainsi, à titre de Banquier de la
nation.
4" Que, d’après un rapport imprimé par ordre \g 10 août 1807
et rédigé par '< le comité des dépenses publiques du Boyaume Uni, » le
ehiiTrc collectif des balances et des dépôts publics versés à la Banque
d’Angleterre a llotté à quatre diiFérentes époques du trimestre échu le
15 janvier 1807, entre :
Voir le rapport,
p. 74, 75.
1. 11,146,200 j y compris les billets de banque déposés à l’Eou
12,198,236 ( chiquier.
et
1. 8,178,536 niidépendamment des billets déposés à TEou
9,998,400 f chiquier.
5° Que le montant réuni de ces dépôts, joint aux bons de l’Eehiquicr
et aux billets de banque déposés dans les caisses des (juatre
agents comptables de l’Echiquier donna, en 1814, une moyenne de :
1. 11,906,371 ; y compris pour 642,264 1. les billets de banque déposés à l’Echiou
quier.
11,324,107, outre des billets remis à l’Echiquier.
G” Que le ebiffre de tous ces dépôts, réuni à la fraction des billets
de banque et des mandats qu’elle peut colloquer en titres portant intérêt,
a dû, pendant tout ce délai, produire à la Banque des intérêts
et des bénéfices.
7*^ Que la seule participation à laquelle la nation ait été appelée
depuis 1806, dans les bénéfices obtenus sur les dépôts publics, se réduit
à un prêt de trois millions constitué à 3 p. 0/0 par l’art. 40 de
Georges HT, chap. 41, lequel prêt fut remboursé en décembre 1814;
puisa un autre prêt de trois millions constitué par l’acte 48 de
Georges III, chap. 3, et concédé à titre gratuit. Cet emprunt, devenu
exigible en décembre 1814, a été prorogé par un acte do la
présente session, chap. 16, jusqu’au 5 avril 1810.
8" Que la Chambre prendra promptement en considération les
avantages dont jouit la Banque à la lois comme administrateur de la
dette nationale et comme dépositaire des fonds publics; qu’elle aura
constamment en vue l’adoption d’un arrangement qui daterait du jour
où les conventions actuelles cesseront et qui devra concilier, autant
<pic possible, les intérêts do l’Etat avec les droits, le crédit et la stabilité
de la Banque d’Angleterre.