IMPÔTS
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fi u en la personne des actionnaires et bénéficiaires de
parts.
Les cinq contributions que nous venons d’examiner
sont perçues par l’Etat de Wurtemberg. Il nous reste à
) 0lr rapidement ce que sont les impôts communaux, car
^s sont presque toujours beaucoup plus onéreux pour
1 industrie que les précédents.
Impôts Communaux. — Ils sont indirects et directs.
Les impôts indirects nous n’en retiendrons que deux,
e n passant : l’impôt sur les mutations de propriétés qui
es t de 1 % du prix de vente et l’impôt sur le gaz et le
c °ürant électrique utilisés pour l’éclairage, lorsqu’ils ne
s °nt pas produits par le consommateur lui-même ; le
Saz paie 5 centimes par mètre cube et le courant électrique
^ centimes 3/4 par kilowatt heure.
Impôts communaux directs. — Nous supposerons le
c as l e plug général, c’est-à-dire celui où la commune,
a yant des dépenses beaucoup plus considérables que le
Montant total du revenu des impôts indirects, de ses
terres et de ses forêts, est obligée pour y faire face, de
Prélever tous les impôts que la loi l’autorise à percevoir.
Le sont :
~~ L'impôt sur le revenu, communal. — Son taux ne
Peut dépasser 50 % du taux de l’impôt gouverne-
^ ei ùal sur le revenu, et sa base est identique à celle de
e dernier. Seulement, chose pénible pour les sociétés par
' c dons, l’impôt communal sur le revenu n’admet pas la
jonction de 3 % du capital versé, que l’Etat autorise à
le sur la portion de bénéfice destinée au dividende :
te une grosse différence.
Les impôts communaux sur les terrains, les bâti-
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c’
est
IL