DE L’ADRIATIQUE AU DANUBE
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temps et que les mauvaises compagnies n’avaient pas fait de lui un bétyar,
il finissait par se ranger, s’éprenait d’une jeune fille avec laquelle il se ma-
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l iait, et devenait un excellent pâtre pour lequel la puszla n avait pas de secrets.
Le bétyar, qui ne ressemblait guère par son pittoresque accoutrement
au « pam re compagnon » , était ne voleur et se faisait brigand par voca
tion. Son petit chapeau, ses longs cheveux retombant en boucles noires sur