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Le grand magasin vend de tout. En cela, il représente
en quelque sorte un retour au commerce indifférencié
dont nous parlions page 9. Uni auteur qui vient de plaisanter
agréablement la multiplicité des produits qu’on
trouve dans un Warenhaus* nous rappelle ensuite que
cette multiplicité ne suffit pas à définir le grand masasin
:
«Au coin près du marché», dans les plus petites
> villes, on trouvait déjà, depuis des siècles, presque une
>manière de petit Rotschild chez qui l’on pouvait,
> comme le dit une vieille ronde, acheter « de l’eau de
»|Gologne et du fromage suisse, des foulards avec une
» fraise, des saucisses au foie, des lunettes vertes, des
» livres de prière, des pilules digestives », etc. Mais, seul
» l'esprit commercial et non le local de vente de ces
> marchandises fait songer plus ou moins à un Wa-»
renhaus?. »
»mende Reklame machen, im allgemeinen Interesse zu be-»
kämpien. Am ehesten würde sich das nach seiner Meinung
» durch einen umgemodelten erstarkten Detailhandel selbst
» bewerkstelligen lassen. » (Blumer-Egloff, op. cit, pp. 10-11).
* «Es scheint nur noch eine Frage der Zeit, ob nicht das
» Warenhaus, gleich noch mit Pension, Standesamt, Trau-»
kapellen aller anerkannten Religionsgemeinschafîten und so
» weiter durchs Eheleben bis zum Beerdigungsinstitut ver-»
sehen, alle Lebens-und Todesbedürfnisse des Zukunftsmen-»
schen befriedigen wird.» Geschäfts-und Warenhäuser, von
Hans Schliepmann, Sammlung Gäschen, Berlin und Leipzig,
1913, vol. I, p. 72).
? CAn der Ecke am Markt» (nous dirions : chez l’épicier
» du coin) im kleinsten Städtchen sass schon seit Jahrhun-»
derten fast irgend ein kleines Rotschildgenie, bei dem man,
»wies im alten Gereim heisst «Eau de Cologne und
» Schweizerkäse, Kragentücher mit einer Fräse, Leberwürste,
» grüne Brillen, Andachtsbücher, Magenpillen » usw. kaufen
» konnte. Aber nur der Geschäftssinn, nicht der Geschäftsraum
» dieser Kaufleute hat etwas wie Ahnentum vom Waren-»
haus. »