Full text: Das Erkenntnisproblem in der Philosophie und Wissenschaft der neueren Zeit (Bd. 1)

Malebranche, 
601] 
rien de la nature imaginaire des philosophes; tout de Dieu et de 
ses decrets. Dieu a lie ensemble tous ses ouvrages, non 
qwil ait produit en eux des entites liantes. Il les a sub- 
ordonnes les uns aux autres, sans les revetir de qualites efficaces. 
Vaines pretentions de Vorgueil humain; productions chimeriques 
de l’ignorance des philosophes.“ — 
5) Vgl. bes. Entretiens I, $ 5: „Les beautes que nous voyons 
ne sont point des beautes materielles, mais des beautes intelli- 
gibles .. puisque l’aneantissement suppose de la matiere n’em- 
porte point avec Iui l’ancantissement de ces beaute&s que nous 
voyons en les regardant.“ „Toutes ces couleurs qui me rejouissent 
par leur variete et par leur vivacite, toutes ces beautes qui me 
charment, lorsque je tourne les yeux sur ce qui m’environne, 
m’appartiennent ä moi“ etc. (Entret. IV, $ 3 u. s.) 
%) S. z. B. Entretiens I, $ 7 u.:6ö. 
61) Eclaircissement VI, (Rech. II, 206 ff.); Entretien VI, $ 4, 
‘Simon I, 135) u. s. 
6) „L’idee de l’etendue est infinie, mais son ideatum ne 
lest peut-etre pas. Peut-etre n’y a-t-il actuellement aucun ide- 
atum. Je ne vois immediatement que lidee et non l’ideatum: et 
je suis persuade que l’idee a ete une eternite sans ideatum. . . 
Je ne vois point immediatement l’ideatum; je ne sais que par 
une espece de re6velation s’ily en a.... Si Vauteur &toit 
present, il me diroit apparemment: Il faut affirmer d’une chose 
ce que l’on concoit &tre renferme dans son idee.‘ Or l’idee de 
Vetendue est infinie, donc aussi son ideatum. Je lui repondrois: 
le principe est vrai; mais c’est suppose que l’ideatum existe et il 
n’en prouve point Vexistence. .. Il est vrai par rapport aux 
proprietes d’etre; mais il n’est pas vrai par rapport ä 
leur existence. Je peux conclure que la matiere est divi- 
sible, parce que l’idee que j’en ai me la represente telle; 
mais jene puis pas assurer qu’elle existe, quoique je ne 
puisse douter de l’existence de son idee.“ (Briefe von Male- 
branche an Mairan vom 6. Sept. und 12. Juni 1714.) S. Victor 
Cousin, Fragmentis de Philosophie Cartesienne, Paris 1845, 
S. 343£ u. S. 308. 
®) „Les hommes ont besoin d’une autorite qui leur apprenne 
les verites necessaires, celles qui doivent les conduire A leur fin: et
	        
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