PÉRIODE DE 1834 A 1854. Í95
ginairement pour le traité, on le vit aussi insensiblement
passer, par suite sans doute d’influences
extérieures, du côté de ses adversaires. Mais aucun
État n’en ressentit le contre-coup aussi vivement que
l’Autriche, qui ne manqua pas d’attiser et au besoin
même d’allumer partout le feu de la réaction, et
qui chargea M. Hock, au moment où il se rendait en
qualité de commissaire impérial à Francfort-sur-le-Mein,
de se concerter avec la Saxe, la Bavière et
le Wurtemberg sur une ligne de conduite commune
à suivre dans les diverses négociations auxquelles
pourrait donner lieu le renouvellement du
Zollverein. M. Hock mit en avant un traité de commerce
entre 1 association douanière et l’Autriche
et proposa, que les gouvernements saxon, bavarois*
wnrtembergeois, ainsi que les autres gouvernements’,
qui voudraient faire cause commune avec ceux-ci
subordonnassent la restauration du pacte fédéral à là
conclusion de ce traité, de la même façon que la
Í eusse faisait de la ratification de la convention ha-2^"ennela
condition .n:e^i,^Mo/ideson propre
P" l'Aulricheaurait
jusqu à concurrence .le 25 0/0 des fixations éta-■ndenon-recevoiropposéeparla
Prusse audit traité